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“LES PROPOSITIONS DE LOIS MINAKU ET SAKATA MERITENT UN REJET ABSOLU” Appel urgent du Comité de suivi des mécanismes de protection des Droits Humains au Sud-Kivu.

“LES PROPOSITIONS DE LOIS MINAKU ET SAKATA MERITENT UN REJET ABSOLU”

Réuni à Bukavu ce 26 juin 2020, le comité de suivi des mécanismes de protection des droits humains aux Sud-Kivu, regroupant plusieurs organisations de la société civile, a lancé un appel urgent à l’intention des plusieurs personnalités tant nationales qu’internationales sur les propositions de lois des Honorables Députés MINAKU et SAKATA, qui pourrait empiéter l’indépendance de la magistrature en République Démocratique du Congo, une fois celles-ci votées à l’Assemblée Nationale.

Ces 3 propositions de lois initiées par ces derniers portent sur la réforme de la Justice.

Il s’agit de:

  1. proposition de loi organique modifiant et complétant la Loi n°13/011 du 13 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire ;
  2. proposition de loi organique modifiant et complétant la loi n°06/20 du 10 octobre 2006 portant statut des Magistrats, telle que modifiée et complétée par la loi organique n°15/014 du 1 août 2015 ;
  3. proposition de loi modifiant et complétant la loi organique n°08/013 du 05 août 2008 portant organisation et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Cette structure de protection des droits humains a formulé plusieurs recommandations entre autres le retrait pur et simple desdites propositions de lois, liberticides et dangereuses aux fins de garantir l’indépendance de la justice ; tout en invitant la population congolaise de rester mobilisée en s’opposant par tous les moyens légaux et non violents, aux votes desdites textes, qui pourraient enterrer la démocratie et le processus vers un état de droit en RDC.

Lire le document :   Appel urgent sur les lois MINAKU et SAKATA

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“La COVID-19 et la Torture tuent : Agissons maintenant ” (Communiqué)

COMMUNIQUE DE PRESSE DES ORGANISATIONS DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS DE LA SOCIETE CIVILE DU SUD-KIVU A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE SOUTIEN AUX VICTIMES DE TORTURE.

 

“La covid-19 et la torture tuent : Agissons maintenant “

 

En cette Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture (26 juin) Read more ““La COVID-19 et la Torture tuent : Agissons maintenant ” (Communiqué)”

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RDC: PPI exige la cessation des poursuites judiciaires contre 11 DDH

L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), une organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains appel à la mobilisation de l’humanité toute entière et des organisations tant nationales qu’internationales en particulier afin d’exiger la cessation des poursuites judiciaires contre dix défenseurs des droits humains, dont certains sont en détention et d’autres en liberté provisoire depuis 2019 en République Démocratique du Congo.


L’ONGDH PPI rappelle qu’elle n’a cessé de montrer que ces DDH qui n’ont fait que leur travail de défense et de promotion des droits humains sont poursuivis arbitrairement, et ces faits rentrent de près ou de loin dans la catégorie des violations de leurs droits.
L’ONGDH PPI note que de 366 cas de violations des droits des DDH et des journalistes documentés à travers son feuillet de monitoring sur toute l’étendue de la RDC de janvier à décembre 2019, ces 11 DDH ci-après demeurent sous poursuites judiciaires, dont la majorité en détention, ce qui les perturbent sérieusement dans les
activités de défense des intérêts de la population qu’ils exerçaient.

Pour plus de détails sur les noms de ces DDH et leurs provinces d’origines le document est disponible sur ce lien: APPEL URGENT A LA CESSATION DES HARCELLEMENTSJUDICIAIRES CONTRE 11 DDH EN RDC (2pages, 253KO)

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RDC: Violations des droits des DDH et des journalistes, PPI documente 52 cas en Janvier 2020

L’an deux mille vingt s’annonce très mal pour les défenseurs des droits humains en République Démocratique du
Congo. Au moment où le pays célèbre la première année de l’alternance qui consacre une première passation du
pouvoir entre un président sortant vivant et un président entrant, les violations des droits de l’homme à l’endroit des
défenseurs des droits humains continuent à faire parler d’elles-mêmes. Dans son tout premier numéro du feuillet de
monitoring de l’année 2020, l’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, a
documenté « Cinquante-deux (52) nouveaux cas de violations des droits des défenseurs des droits humains
et des journalistes ».

Ce chiffre en début de la nouvelle année avec des nouvelles autorités au sommet de l’Etat est
déjà inquiétant lorsqu’on se souvient que pour l’année 2019 terminée, soit de janvier à décembre, PPI a documenté
418 cas de violations des droits des DDH et des journalistes sur toute l’étendue de la République.  Ainsi, pour le mois de janvier 2020 écoulé, Un (1) militant d’un mouvement pro-démocratie a été grièvement blessé par les éléments de la police nationale congolaise au Nord-Kivu précisément en territoire de Rutshuru et Trente (30) autres arrêtés dans le même territoire tandis que dans la ville de Goma Douze (12) militants sont arrêtés. Dans le Congo Central, Quatre (4) pro-démocratie et un (1) artiste musicien sont arrêtés. En Equateur, un (1) militant pro démocratie est mis arrêté, au moment où deux (2) acteurs de la société civile sont sous menace de mort au Sud-Kivu et une journaliste échappe de justesse à la mort dans la ville de Butembo/Nord-Kivu.

Télécharger tout le rapport: Feuillet n°015/PPI/DDH-J/01/2020 du 1er au 31 Janvier 2020 portant Monitoring des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en République Démocratique du Congo   (3 pages, 425KO).
PPI recommande au Président de la République de mettre en place des mécanismes concrètes pour la sécurité des
DDH et des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que le contrôle de certains éléments de l’ordre et
certaines autorité des entités territoriales décentralisées qui visiblement sont nostalgiques du régime répressif passé,
au point qu’ils demeurent incapables d’œuvrer pour l’effectivité de l’ouverture de l’espace civique en République
Démocratique du Congo.

 

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RDC: Etre une défenseure des droits humains ce n’est pas chose facile (Anie Malongo)

Le secteur de défense des droits  humains jadis piloté par les hommes intéresse actuellement  les femmes en RDC. Actuellement en RDC, les femmes sont à l’avant garde pour défendre et protéger les droits de leurs concitoyens.

Pour Anie Malongo, une défenseure des droits humains œuvrant dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu en RDC, ce n’est pas facile de bien faire ce travail tout en étant une femme. Pour elle, il y a beaucoup de stéréotypes dans la communauté qui souvent découragent les femmes. Malgré tout, elle y croit et veut continuer  son travail de protection et de défenses des droits humains.

Veuillez suivre l’entretient  qu’elle a eue avec PPI en cliquant sur ce lien.

 

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RDC: Mois d’Octobre, PPI documente 8 cas des violations des droits des DDH et des journalistes

Le mois d’Octobre 2019, fait partie des mois qui ont connu le chiffre en baisse de cas de violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en République Démocratique du Congo. Dans son 12ème numéro du feuillet de monitoring, l’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), une organisation de droit congolais à mandat régional oeuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains a documenté, « Huit (8) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes ».

Certes, ce chiffre est largement en baisse par rapport au mois de septembre 2019, où PPI a documenté 85 cas, mais il demeure aussi si grand par rapport au chiffre « Zéro cas » tant souhaité un jour enregistré pour ce feuillet au cours du mois. Ce qui laisse entendre qu’il reste un grand travail à faire pour l’Etat congolais afin de mettre un terme aux violations des droits des DDH et des journalistes en RDC. Ainsi, Cinq (5) cas de violences contre les journalistes et médias ont été enregistrés dans trois provinces notamment le Nord-Kivu, la ville province de Kinshasa et la Province de l’Ituri. En plus, deux (2) cas de violences contre les acteurs de la société civile dans la province du Sud-Kivu, un (1) cas de menace grave à l’égard d’une militante du mouvement citoyen AMKA Congo. Pour une meilleure lecture et compréhension des faits télécharger le feuillet ICI

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Rapport annuel 2018 de PPI

L’ong Partenariat pour la protection Integrée, PPI a réalisé beaucoup d’activités au courant de l’année 2018. Au courant de cette année, elle  a organisé:

  • Des formations
  • Des assistances judiciaires et juridiques
  • Le monitoring des violations de droits des DDH et des journaliste

Toute ces activités sont couchées dans le rapport que est telechargeable en PDF ICI 

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RAPPORT DU DOSSIER RMP 4467/PR/MAK OPPOSANT LE MINISTERE PUBLIC A 36 MEMBRES DU MOUVEMENT CITOYEN LUTTE POUR LE CHANGEMENT (LUCHA)

Depuis un certain temps, il s’observe en RDC une mauvaise qualité de service de la part de
réseaux de télécommunication. Ceci se justifie par la connexion faible, surfacturation lors de
transaction de monnaie virtuelle, une lenteur dans les recherches de présumés auteurs de crimes
et autres antivaleurs telles que le kidnapping qui utilisent ces services pour rançonner les
différentes familles.
C’est ainsi que certains mouvements citoyens parmi lesquels Lutte pour le Changement
(LUCHA) ont entrepris une série d’actions citoyennes dont les sit-in devant les maisons de
télécommunication afin que ces dernières cessent ce qu’ils considèrent comme escroquerie en
améliorant la qualité de leurs services. Les avocats de PPI suivent ce dossier et ont produit un rapport que vous pouvez telecharger  ICI

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GUIDE D’ACTION DE L’ONGDH PARTENARIAT POUR LA PROTECTION INTEGREE

Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI est une organisation non gouvernementale
apolitique et non-confessionnelle de droit congolais à mandat régionale œuvrant pour la
promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains.
Créée en janvier 2017 à Bukavu, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du
Congo, PPI fonctionne conformément à la loi de 2001 sur les associations sans but lucratif
(asbl) et établissements publics en RDC.

PPI a un guide d’action que vous pouvez telecharger en cliquant sur ce lien

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RAPPORT D’INCIDENT DES TORTURES SUBIS PAR CINQ DEFENSEURS DES DROITS HUMAINS A MBOBERO EN DATE DU 30 AVRIL 2019

En date du 30 Avril 2019, nous Maitre Germain MASENGE (vice président provincial de la
nouvelle dynamique de la société civile, NDSCI), Patient MWIRHONZI (Rapporteur
Provincial de la NDSCI) et André BAMPA (membre NDSCI) faisions partis de la délégation
des victimes des démolitions des maisons à Mbobero qui allaient répondre à l’invitation de
Madame Olive LEMBE KABILA, épouse de l’ancien Président congolais Joseph KABILA
dont ses services ont demandé à veille à la NDSCI de préparer les victimes car elle souhaite
les recevoir pour une solution définitive et durable à la crise foncière qui oppose ces habitants
à Joseph KABILA depuis janvier 2016.
Arrivée au Collège Sainte Anne de Mbobero, lieu prévu pour la rencontre, vers 14h00, la
délégation va dépêcher Maitre Germain MASENGE pour annoncer au protocole qu’elle est
déjà présente. Le protocole lui demande d’attendre l’autorisation de Madame Olive LEMBE
a qui on va transmettre le message lié à leur présence déjà sur le lieu.
  lire tout le rapport ICI