Est-il possible qu’un jour en République Démocratique du Congo (RDC) on termine le mois avec un chiffre de « 0 (zéro) cas des violations des droits des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes » ? Encore une fois, « 13 nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits de l’homme (DDH) et des journalistes » ont été documentés par l’organisation de protection des DDH et des journalistes , Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), au cours du mois de Mars 2019. Ce chiffre est légèrement en baisse par rapport au mois de Février 2019 où 71 cas ont été enregistrés sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.
Les ddh Marc Ombeni et Edmond Madesi devant la barre le mardi 26 Mars 2019 au tribunal de paix de Bukavu. PPI en appelle à la bonne administration de la justice et à la solidarité de tous les ddh.
Communiqué de presse nº009/PPI-RDC/DDH-J/03/2019 relatif à l’arrestation du DDH André Byaduniya à Uvira
L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne l’arrestation de Monsieur André Byadunia, président de la jeunesse d’uvira et porte parole de la nouvelle société civile d’uvira, ce jeudi 21 Mars 2019. Des informations parvenues à PPI renseignent que cette arrestation est consécutive au fait que Monsieur André Byaduniya s’oppose à certains notables et personnalités du territoire d’uvira qui veulent s’immiscer dans l’élection des nouveaux animateurs du comité des jeunes de la société civile de Kiliba, et cela en violation des textes qui régissent cette structure citoyenne, en vue de s’assurer qu’ils peuvent faire élire ceux là qui sont facilement manipulables ou qui peuvent les aider à réaliser leurs objectifs politiques. La police l’a ainsi arrêté au moment où il prenait part à un atelier sur la consolidation de la paix organisé par l’ONG International Alert dans la salle polyvalente de la Mairie d’uvira, située à quelque mètres de la police.
Pour le Colonel Gilbert de la police d’uvira, monsieur André B est poursuivi au motif qu’il est à la base des troubles à l’ordre public à uvira et coopère avec les groupes armés. Aussitôt arrêté, le colonel Rugahi des forces armées de la RDC (FARDC) base à d’uvira a donné l’ordre qu’on le lui transfert immédiatement au bureau II pour qu’il réponde de ses actes.
PPI s’inquiète de cette arrestation et surtout des conditions de détention de André Byaduniya. Ainsi, PPI demande aux autorités tant provinciales que celles d’uvira à tous les niveaux de s’impliquer pour la libération immédiate et sans condition de Monsieur André Byaduniya qui est un défenseur des droits de l’homme bien connu dans la territoire d’uvira. De manière particulière, PPI demande au commissaire provincial de la police, le général Louis Second Karhahwa et le commandant de la 33e région militaire, le général Akilimali Mundos de se saisir personnellement de ce dossier en demandant à leurs services d’uvira de libérer le DDH André Byaduniya.
Fait à Bukavu, le 21 Mars 2019
Pour PPI
Maître Pascal Mupenda, Directeur des Programmes RDC
Communiqué de presse nº10/PPI-RDC/DDH-J/03/2019 portant libération du DDH André Byadunia à Uvira.
Le défenseur des droits humains André Byadunia, président de la jeunesse d’uvira et porte parole de la Nouvelle société civile d’uvira vient d’être libéré depuis l’après-midi de ce vendredi 22/03/2019 vers 15h. PPI remercie toutes les organisations de défense des droits de l’homme et autres partenaires qui ont intervenu pour sa libération. Il est vrai que le dossier continue ce samedi 23/03/2019 au parquet près le tribunal de grande instance d’uvira, mais le DDH André B sera entendu tout en étant en liberté. PPI demande que la même solidarité des ddh manifestée puisse se poursuivre jusqu’à ce que ce dossier soit définitivement clos.
Communiqué de presse nº009/PPI-RDC/DDH-J/03/2019 relatif à l’arrestation du DDH André Byaduniya à Uvira
L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne l’arrestation de Monsieur André Byadunia, président de la jeunesse d’uvira et porte parole de la nouvelle société civile d’uvira, ce jeudi 21 Mars 2019. Des informations parvenues à PPI renseignent que cette arrestation est consécutive au fait que Monsieur André Byaduniya s’oppose à certains notables et personnalités du territoire d’uvira qui veulent s’immiscer dans l’élection des nouveaux animateurs du comité des jeunes de la société civile de Kiliba, et cela en violation des textes qui régissent cette structure citoyenne, en vue de s’assurer qu’ils peuvent faire élire ceux là qui sont facilement manipulables ou qui peuvent les aider à réaliser leurs objectifs politiques. La police l’a ainsi arrêté au moment où il prenait part à un atelier sur la consolidation de la paix organisé par l’ONG International Alert dans la salle polyvalente de la Mairie d’uvira, située à quelque mètres de la police.
Pour le Colonel Gilbert de la police d’uvira, monsieur André B est poursuivi au motif qu’il est à la base des troubles à l’ordre public à uvira et coopère avec les groupes armés. Aussitôt arrêté, le colonel Rugahi des forces armées de la RDC (FARDC) base à d’uvira a donné l’ordre qu’on le lui transfert immédiatement au bureau II pour qu’il réponde de ses actes.
PPI s’inquiète de cette arrestation et surtout des conditions de détention de André Byaduniya. Ainsi, PPI demande aux autorités tant provinciales que celles d’uvira à tous les niveaux de s’impliquer pour la libération immédiate et sans condition de Monsieur André Byaduniya qui est un défenseur des droits de l’homme bien connu dans la territoire d’uvira. De manière particulière, PPI demande au commissaire provincial de la police, le général Louis Second Karhahwa et le commandant de la 33e région militaire, le général Akilimali Mundos de se saisir personnellement de ce dossier en demandant à leurs services d’uvira de libérer le DDH André Byaduniya.
Fait à Bukavu, le 21 Mars 2019
Pour PPI
Maître Pascal Mupenda, Directeur des Programmes RDC
Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains porte à la connaissance de l’opinion tant locale, nationale, régionale qu’internationale que les DDH et acteurs de la société civile du Sud-Kivu, en RDCongo, Marc Ombeni et Edmond Madesi viennent de recouvrer leur liberté ce mercredi 13 mars 2019, à 12h35. Ils ont passé 9 jours à la prison centrale de Bukavu dans des conditions inhumaines.
PPI remercie les acteurs de la société civile dans sa diversité et les ONGDH tant au niveau local, provincial, national, régional qu’international pour leur intérêt et implication depuis le 05 mars quand ils ont été arrêtés.
L’opinion se souviendra que Marc et Edmond ont été arrêtés depuis le 05 mars 2019 pour avoir dénoncé, dans une dépêche, les abus, arrestations arbitraires, traitements dégradants et inhumains,… perpétrés par Monsieur Egide Kitumaini, commandant commis au sous commissariat de la police de Karhale au quartier Nkafu, commune de Kadutu, ville de Bukavu, province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.
Sentiments de paix et de justice à toutes et à tous.
Communiqué de presse n°12/DP-PPI/RDC/DDH/03/2019 portant libération des Défenseurs des droits de l’homme Toussaint MPURUTA et Ephrem BACHISHOGA*
Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains est heureuse de vous annoncer la libération depuis ce soir du mardi 12 Mars 2019 des défenseurs des droits de l’homme Toussaint MPURUTA et Ephrem BACHISHOGA qui étaient en détention depuis le 09 Mars 2019 au cachot de la police du groupe mobile d’intervention (GMI) à Labotte, Ville de Bukavu, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.
PPI remercie les acteurs de la société civile dans la sa diversité et les organisations des défenseurs des droits de l’homme tant au niveau local, provincial, national, régional qu’international pour leur implication afin que ces DDH soient aujourd’hui en liberté.
PPI en profite également pour encourager le général Louis Second KARAHWA, Commissaire Provincial de la police nationale congolaise pour son sens élevé d’écoute et de responsabilité dans la gestion de ce dossier pour une solution idoine.
Par ailleurs, PPI rappelle que deux autres DDH dont Marc OMBENI et Edmond MADESI demeurent toujours en détention à la prison centrale de Bukavu depuis le 05 Mars 2019, et leur dossier est déjà fixé au tribunal de paix de Bukavu.
Tout en encourageant également les autorités judiciaires actuelles en charge de ce dossier à bien faire leur travail, PPI réitère néanmoins son appel à la solidarité de toutes les organisations de défense des droits de l’homme et de protection des DDH en particulier à travers le monde et qui sont entrain de joindre leurs voix à la sienne afin de multiplier le plaidoyer et accompagnement judiciaire pour que ces DDH recouvrent leur liberté le plus tôt que possible.
Pour rappel, ces défenseurs des droits de l’homme et acteurs de la société civile sont poursuivis pour avoir dénoncé à travers une dépêche les actes de tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants ainsi que les arrestations arbitraires et détentions illégales régulièrement enregistrés au sous commissariat de la police de Karhale, sous la responsabilité du commandant Egide KITUMAINI, au quartier Nkafu, commune de Kadutu, ville de Bukavu, province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.
Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) vient d’être informé de l’arrestation de deux autres ddh ce samedi 09/03/2019 à Bukavu. Il s’agit de Toussaint Mpuruta et Ephrem Bachishoga, tous membres de JEUD, une organisation membre de la société civile du Sud Kivu.
Des informations recueillies par PPI renseignent qu’ils ont été arrêtés et mis au cachot de la police mobile d’intervention (GMI) à Labotte, alors qu’ils venaient répondre à un rendez-vous du commissaire provincial de la police, le Général Louis Second Karahwa, en rapport avec la détention depuis mardi 05 Mars 2019 de leurs collègues Ombeni Marc et Edmond Madesi actuellement à la prison Centrale de Bukavu. Leur dossier est toujours en instruction au parquet près le tribunal de paix de Bukavu. Ces deux ddh précédemment arrêtés sont poursuivis pour avoir dénoncé les tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants qui seraient régulièrement enregistrés dans le sous commissariat de la police de Karhale au quartier Nkafu. Pour rappel, il était prévue une manifestation de la société civile sous noyau du quartier nkafu ce samedi 09 Mars pour dénoncer la détention qu’elle juge arbitraire de ses membres et demander ainsi leur libération pure et simple et le remplacement du commandant Kitumaini du sous commissariat de de Karhale. Ayant déjà barricadé la route à partir de beach muhanzi, la police est venue demander aux manifestants de réouvrir la route et constituée une délégation qui doit rencontrer le général Louis Second Karahwa qui serait en train de les attendre à son bureau à Labotte. Sur place, ils sont directement arrêtés et mis au cachot sans aucune forme de procès. PPI continue à condamner avec la dernière énergie ces arrestations contre les ddh à Bukavu, province du sud kivu en République Démocratique du Congo et demande que tous ces quatre ddh soient libérés.
Dans cet article, nous allons examiné les défis de sécurité liés à l’utilisation de téléphones mobiles de base – y compris les problèmes liés à la communication vocale et les services de messagerie textuelle (SMS/MMS). Ces téléphones utilisent principalement (si non exclusivement) des réseaux mobiles pour transférer des appels et des données.
Les progrès technologiques permettent aujourd’hui de profiter de nombreux services et fonctionnalités similaires à ceux dispensés par un ordinateur de bureau ou portable via un téléphone mobile. Ces smartphones offrent de nombreuses façons nouvelles de communiquer, capturer et diffuser des médias. Pour fournir ces nouvelles fonctionnalités, les smartphones n’utilisent pas seulement le réseau mobile mais se connectent également à Internet soit via une connexion Wifi (de la même façon qu’un ordinateur portable dans un cybercafé), soit via des connexions de données par l’intermédiaire de l’opérateur du réseau mobile.
Vous pouvez donc certes faire des appels avec un smartphone, il vaut toutefois mieux le considérer comme un dispositif informatique de petite taille. Ceci signifie que les informations dispensées dans cette boîte à outils sont applicables à l’utilisation de votre smartphone comme de votre ordinateur……tout lire
La technologie évolue et le métier des journalistes ou défenseurs de droits de l’homme doit évoluer avec. En effet, en cette période, les téléphones des ces personnes sont souvent sur écoute. Ceci car le métier des journalistes et DDH menacent les intérêts des certaines autorités. Il est donc impérieux de bien utiliser internet, bref il faut savoir protéger ses données. Pour cela, il faut maîtriser certains logiciels . L’ong Partenariat pour la protection intégrée a sélectionné pour vous, une application android qui vous permettra de bien garder vos mots de pass. Il s’agit de KeePassDroid.
KeePassDroid est un outil puissant et facile à utiliser qui vous permet de stocker et gérer vos mots de passe dans une base de données hautement sécurisée. Vous pouvez copier votre fichier actuel de base de données Keepass de votre ordinateur vers l’application KeePassDroid de votre appareil mobile. Notez : Avant de copier et d’ouvrir votre base de données de mots de passe sur votre appareil mobile, sachez que la sûreté et la protection dispensées par votre appareil mobile n’égalent pas celles de votre ordinateur. La base de données est protégée par un ‘mot de passe maître’ que vous créez. Ce mot de passe est également utilisé pour chiffrer la totalité du contenu de la base de données. Vous pouvez stocker des mots de passe déjà existants dans KeePassDroid ou lui en faire générer un nouveau. KeePassDroid ne nécessite aucune configuration préalable et ne comporte pas d’instructions d’installation spécifiques. Il est prêt quand vous l’êtes !
Pour plus d’infirmation sur comment fonctionne cette application cliquez IC