By ppi2019

Bukavu: Menaces de mort contre l’acteur de la société civile, Pierre Murhula Kaheto, PPI alerte (communiqué)

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AUX MENACES DONT EST VICTIME Pierre MURHULA KAHETO COORDONNATEUR DE L’ONG « HAKI NA AMANI KWETU, HAK/RDC »

L’ONG de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) dénonce et condamne les menaces dont est victime monsieur Pierre MURHULA KAHETO, coordonnateur de l’organisation de la société civile « HAKI NA AMANI KWETU, HAK/RDC » et responsable du programme Justice, Paix et Droits de l’Homme de l’Eglise Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique, CBCA Bugabo dans ville de Bukavu en province du Sud-Kivu.

D’après les informations parvenues à PPI, c’est depuis 2017 que Pierre MURHULA KAHETO et sa famille sont victime des menaces de morts.

En plus, en date du 29 Septembre 2018, il est attaqué chez lui à la maison et agressé physiquement par des personnes armées, non autrement identifiées, et n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des voisins.

Le 11 juin 2019 il a reçu des informations sûres que les agents de l’Agence Nationale de Renseignement, ANR sont à sa recherche, mais sans détails quant au mobile de leur mission.

Un jour après, soit le 12 juin, des hommes armés en tenue militaires ont fait incursion dans sa maison pour la deuxième fois, mais ne l’ayant pas trouvé, ils ont malheureusement intimidé et abusé de son épouse.

Au regard de la persistance des menaces Pierre MURHULA KAHETO, jusqu’à commettre des actes ignobles contre son épouse, PPI a dû fouiller pour comprendre ce qui serait à l’origine de cette situation.

Qu’ainsi, il se dégage que son seul crime, c’est d’avoir été vue sur une photo en Suède avec son cousin Georges Mirindi, exilé politique car accusé d’avoir été parmi les assassins de l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Laurent Désiré Kabila en 2001.

PPI se rend compte que malgré les alertes et les dénonciations faites par Pierre MURHULA KAHETO et les membres de sa famille, ils continuent de subir des menaces des personnes inconnues.

Voilà pourquoi, PPI demande aux autorités politico-militaires de sécuriser Pierre MURHULA KAHETO et sa famille car sa vie est en danger.

Enfin, il demande aux organisations nationales et internationales de porter haut la voix de cet acteur de la société civile pour sa protection afin de l’épargner du sort qu’ont subi d’autres dans des conditions similaires. « Vaut mieux prévenir que guérir », dit-on. Vous pouvez télécharger la version PDF ICI

Fait à Bukavu, le 15 juin 2019

Pour PPI

Maitre Pascal MUPENDA

Directeur des Programmes RDC

By ppi2019

RDC: 20 DDH et journalistes formés à Kinshasa par PPI

La clôture de l’atelier de renforcement des capacités des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes de Kinshasa organisé par l’ONGDH PPI durant trois jours au Centre Carter est intervenue ce mercredi 10 juillet 2019.
Les DDH et journalistes libres de persécutions et formés pour bien réaliser leur travail sont une force pour le Congo. Les DDH et les journalistes doivent  également collaborer plus avec l’État et les autorités tant étatiques que des services de l’ordre doivent comprendre qu’ils ne sont pas leurs ennemis. Elles doivent les sécuriser d’avantage !
By ppi2019

SUD-KIVU: Sécurité pour Etienne Mulindwa (Communiqué)

Communiqué de presse No 23/PPI/DDH-J/07/2019 portant SOS Sécurité pour le journaliste Étienne Mulindwa et sa famille.

Partenariat pour la Protection intégrée, PPI, ONGDH de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la  protection des défenseurs des droits humains et des journalistes, lance un SOS pour la sécurisation de monsieur Etienne Mulindwa, journaliste à Radio Maendeleo émettant depuis Bukavu à l’Est de la République Démocratique du Congo. En effet, c’est avec grand regret et indignation que PPI a appris qu’au petit matin du mardi 09 juillet 2019 des gens présumés bandits ont fait incursion dans sa maison et ont emporté son ordinateur. De part l’intervention des jeunes du quartier, ils ont mis la main sur deux de ces assaillants. Voulant se rendre justice, Étienne a fait appel à la POLICE, qui n’est pas arrivée malheureusement!

C’est ainsi qu’il s’est interposé pour éviter le pire de la justice populaire qui serait commis par ces jeunes.  Après plusieurs heures d’échange, les jeunes en colère ont été finalement persuadés d’emmener ces présumés bandits à la police. Curieusement et contre toute attente, depuis le soir du même mardi, certains jeunes non autrement identifiés,  accompagnés de certains éléments identifiés comme des  policiers ont assiégé la résidence d’Etienne lui promettant la mort, sans plus de détails sur le mobile de leur démarche. Des informations recueillies par PPI renseignements que le journaliste Etienne et ses trois petits frères seraient présentement en clandestinité, craignant pour leur vie, et surtout n’arrivant pas à connaître les vrais auteurs et le nœud des menaces et attaques qu’ils traversent. Il est également à signaler que l’un de ces trois petits frères est introuvable  depuis le jour de l’attaque de leur domicile.

Il sied de noter que Etienne est l’un des journalistes présentateurs des “émissions de proximité” à Radio Maendeleo, avec un focus sur le vécu quotidien des habitants dans la cité, les bons et les mauvais côtés des choses telles que vécues par la population, ainsi que de la gestion des autorités et éléments de l’ordre.

Au regard de la complexité de cette situation, PPI demande aux autorités compétentes d’assurer la sécurité au journaliste Étienne Mulindwa et sa famille pour prévenir le pire.

Enfin, PPI demande qu’une enquête soit diligentée rapidement afin que les auteurs des menaces et attaques du domicile du journaliste Étienne soient identifiés et punis conformément à la loi.

Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2019

Pour PPI

 

Maître Pascal MUPENDA,

Directeur des Programmes RDC

By ppi2019

RDC : Militants de la LUCHA réprimés à Goma, l’ONG PPI alerte !

Communiqué de presse nº 020/PPI-RDC/DDH-J/2019 du 10/05/2019 relatif à la répression des manifestations des mouvements citoyens à Goma dans la province du Nord-Kivu en RDC.

L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne avec la dernière énergie la pérennisation des répressions contre les manifestations publiques en République Démocratique du Congo.

Encore une fois, une dizaine des militants des mouvements pro-démocratie parmi lesquels ceux de la Lucha viennent d’être sévèrement réprimés dans la ville de Goma, en province du Nord Kivu ce 10/05/2019, au moment où ils manifestaient au bureau de la société de télécommunication “airtel” contre la cherté de ses services et sa mauvaise qualité. Parmi les militants gravement blessés et admis dans des formations médicales PPI note :
A. Hopital général de Goma:
1. Queen Mwanze
2. Irène Mwinja
3. Agapée

B. Hopital Heal Africa:
1. Rebecca Kabuo
2. Georges Museveni
3. Eliezer Ushindi
4. Trésor Bashali
5. Bienvenu Matumo
6. King Mwamisyo
7. Josué Mutanava.

8. Gloire Mumbere Magazine

A ces violations s’ajoute 15 médias qui venaient d’être fermés à Kananga le 08/05/2019 par le gouverneur Kabuya, sans motif valable.

lire aussi:   RDC: AVRIL 2019, L’ONG PPI DOCUMENTE 139 CAS DES VIOLATIONS DES DROITS DES DDH ET DES JOURNALISTES

Au vu de la montée en puissance des violences contre les manifestants et autres violations graves contre les DDH et les journalistes, l’ONGDH PPI exhorte une fois de plus aux nouvelles autorités congolaises de faire de “l’ouverture de l’espace civique” leur cheval de bataille, connaissant elles-mêmes pour la plupart la dangerosité de tels actes, surtout pour celles qui proviennent de l’opposition ou de la société civile et ayant des mémoires fraîches de la situation d’environ deux décennies passées. En plus, PPI demande aux responsables judiciaires d’être actifs actifs afin d’amorcer des enquêtes et punir les auteurs des actes des violations des droits de l’homme conformément à la loi.

Pour rappel, PPI a documenté 139 nouveaux cas des violations des droits des DDH et de journalistes au mois d’avril 2019 contre 13 cas au mois de Mars 2019.

Pour une bonne image de la RDC tant à l’interne qu’à l’extérieur, telles publications de dénonciation au quotidien dont les organisations sont malheureusement obligées de continuer à faire n’honorent pas, raison pour laquelle l’ONGDH PPI plaide pour le changement dans la protection des DDH et promotion des droits humains en général en République Démocratique du Congo.

Fait à Bukavu, le 10/05/2019
Pour PPI,

Maître Pascal MUPENDA,
Directeur des Programmes RDC.

By ppi2019

RDC: Avril 2019, l’ONG PPI documente 139 cas des violations des droits des DDH et des journalistes

Au moment où le monde entier s’apprête à célébrer la journée internationale de la presse le 03 Mai 2019, beaucoup des violations des droits de journalistes ont été enregistrées en République Démocratique du Congo (RDC) au cours du mois d’Avril 2019. Au cours de ce mois, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation du droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, a documenté « Cent trente neuf (139) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en RDC », un chiffre largement supérieur à celui de mars 2019, où 13 cas ont été rapportés. Dans le secteur des médias, « Nonante quatre (94) cas des violences contre les journalistes et entreprises de presse » ont été documentés en Avril.

Lire tout le rapport: Feuillet n°006_PPI_DDH_J_Monitoring des violations des droits des DDH et des Journalistes en RDC_Avril 2019

By ppi2019

RDC : Avril 2019, l’ONG PPI documente 139  cas de violations des droits des DDH et des journalistes

Au moment où le monde entier s’apprête à célébrer la journée internationale de la presse le 03 Mai 2019, beaucoup des violations des droits de journalistes ont été enregistrées en République Démocratique du Congo (RDC) au cours du mois d’Avril 2019. Au cours de ce mois, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation du droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, a documenté « Cent trente neuf (139) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en RDC », un chiffre largement supérieur à celui de mars 2019, où 13 cas ont été rapportés. Dans le secteur des médias, « Nonante quatre (94) cas des violences contre les journalistes et entreprises de presse » ont été documentés en Avril.

Lire tout le rapport:  Feuillet n°006_PPI_DDH_J_Monitoring des violations des droits des DDH et des Journalistes en RDC_Avril 2019

By ppi2019

RDC: Des DDH torturés par les militaires de la garde républicaine à Mbobero

L’ong de défense de droits humains,  Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI dénonce  les tortures subies  par les défenseurs des droits humains à Mbobero, Territoire de Kabare dans la province du Sud-Kivu en RDC.

Plus des détails dans le communiqué ci-dessous:

Communiqué de presse PPI sur le feuilleton Mbobero : Mardi 30/02019, des tortures contre les DDH et tires à bout portant sur les victimes des Mbobero.

Une personne atteinte par une balle au bras, quatre torturées dont 3 défenseurs des droits humains (DDH) et plusieurs blessées, résultat de la répression sanglante des militaires de la garde républicaine le mardi 30/04/2019 contre les vraies victimes des démolitions de leurs maisons à Mbobero. Les personnes et DDH torturés sont entre autres Madame Pascasie Bashige (victime), Maître Germain Masenge (vice président provincial NDSCI), Patient Mwirhonzi (rapporteur provincial NDSCI) et André Bampa (membre NDSCI), alors qu’ils allaient répondre au rendez-vous de Madame Olive Lembe, épouse de l’ancien Président congolais Joseph Kabila.

En plus, Monsieur Cito, communément appelé Shaba II a reçu quant à lui des balles dans le bras et est actuellement admis dans une formation médicale. L’ONGDH Partenariat pour la protection Intégrée (PPI) condamne avec la dernière énergie cette barbarie de plus des éléments de l’ordre contre les défenseurs des droits humains qui accompagnent les victimes de Mbobero, en territoire de Kabare dans la province du Sud Kivu. Au vu de la cacophonie qui règne présentement dans le dossier foncier de Mbobero, PPI exhorte au président honoraire Joseph Kabila de rencontrer les vraies victimes et mandataires de Mbobero avec qui il se dispute la terre depuis trois ans afin de chercher une solution durable et non partisane, au détriment des vraies victimes qui n’ont que trop souffert.

Des photos:

Fait à Bukavu, le 01/05/2019.

Pour PPI,

Jonathan Magoma,

Protection Officer.

By ppi2019

SUD-KIVU: 3 acteurs de la société civile arrêtés, PPI alerte

Trois  acteurs de la Nouvelle Dynamique  de  la Société Civile, NDSCI dont Me Patient MWIRHONZI,, Germain Mapenge et André BAMPA  viennent d’être arrêtés  par les militaires de la garde républicaine. Ils ont été arrêtés à Mbobero dans le Territoire de Kabare province du Sud-Kivu ce Mardi 30 Avril 2019.

« C’est avec consternation que PPI vient d’apprendre l’arrestation des deux  membres de la nouvelle dynamique de la société civile, NDSCI à Mbobero alors qu’ils accompagnaient les victimes des démolitions des maisons dans ce coin  de la province du Sud-Kivu  à la rencontre de l’ex-première dame, Olive Lembe», précise Jonathan Magoma chargé de plaidoyer au sein de PPI.

PPI demande aux autorités compétentes de relâcher  ces acteurs de la société civile qui ont agi dans le cadre de leur travail de défense  et de promotion des droits humains. Il demande en outre à tous les acteurs de la société civile, les défenseurs de droits humains, d’être solidaires  en vue d’assister ces DDH arrêtés.

By ppi2019

Protéger votre communication sur internet !

L’aspect pratique, le rapport coût-efficacité et la flexibilité des services de courriel et de messagerie instantanée en font des instruments extrêmement précieux pour les individus et organismes qui disposent d’un accès, ne serait-ce que limité, à Internet. Pour ceux dont la connexion est plus rapide et plus stable, des outils comme JitsiSkype ou d’autres programmes de voix sur réseau IP (VoIP) présentent les mêmes caractéristiques avantageuses. Malheureusement, en ce qui a trait à la confidentialité, ces solutions numériques ne sont pas toujours fiables. Bien sûr, il n’y a là rien de nouveau. Le courrier postal, le téléphone et les messages texte sont des moyens de communication tout aussi vulnérables, particulièrement quand ils sont utilisés par des personnes que les autorités ont choisi de surveiller pour une raison ou une autre.

Une différence importante entre les moyens de communication traditionnels et les méthodes numériques propres à Internet est que ces dernières permettent à l’utilisateur de déterminer lui-même le niveau de sécurité qu’il juge approprié. Si vous envoyez des courriels et des messages instantanés ou participez à des conversations VoIP par voies non sécurisées, ces communications seront presque certainement moins confidentielles qu’une lettre écrite ou qu’un appel téléphonique traditionnel. C’est qu’il est relativement facile, à l’aide de puissants ordinateurs, d’exécuter des recherches automatiques à travers une somme colossale de données afin d’identifier des expéditeurs, des destinataires et certains mots-clé particuliers. Lorsqu’il est question de surveiller les voies de communications traditionnelles, il faut habituellement mobiliser beaucoup plus de ressources pour atteindre un degré d’efficacité similaire. Cela dit, il est possible de contourner ces mesures de contrôle en mettant en place certaines précautions élémentaires. La flexibilité des communications par Internet et la force des nouveaux procédés de chiffrement peuvent désormais assurer un niveau de confidentialité qui était autrefois exclusivement réservé aux forces armées et services de renseignements.

tout lire ICI

By ppi2019

RDC: PPI plaide pour la restauration du ministère provincial de la Justice et Droits Humains  au nouveau gouverneur élu au Sud-Kivu

L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits de l’homme suit avec une attention soutenue l’évolution du processus électoral en République Démocratique du Congo.  A l’issu de l’élection des gouverneurs de province, PPI  a pris acte des résultats provisoires affichés par la Commission Électorale Nationale Indépendante, CENI,  et demande particulièrement à   Théo NGWABIJE KASI et Fiston MALAGO, respectivement gouverneur et vice gouverneur élus au Sud-Kivu, dès leur prise des fonctions et mise en place du gouvernement  de  restaurer le  Ministère Provincial de la Justice et Droits Humains , supprimé par son prédécesseur Claude Nyamugabo pour des fins inavouées.

Lire toute la déclaration ICI:  COMMUNIQUE DE PRESSE PPI_MINJUST