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Un couple d’homos menacé dans un supermarché

Les deux hommes vont porter plainte après avoir été insultés et violemment menacés par une femme à la caisse d’un supermarché Carrefour, dans les Hauts-de-Seine, samedi.

Les courses du samedi après-midi ont viré à l’agression homophobe d’une rare violence. Samedi, un couple d’hommes a été insulté et menacé de mort par une jeune femme “de 25-30 ans” dans un magasin Carrefour Market de Ruel-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, selon le témoignage de l’un d’eux, relayé par France bleu et l’association SOS homophobie.

Cette cliente aurait poussé les articles du couple sur le tapis de caisse en les bousculant, les qualifiant de “sales pédés”, “tarlouzes” et “pédales”. “C’est une honte à la France, ils méritent de mourir”, aurait-elle asséné, avant de prendre son téléphone pour appeler une connaissance et déclarer: “Y’a deux tarlouzes qui nous font chier, deux pédés, ils méritent la mort, ils seraient en Algérie on leur couperait la tête”, assure Laurent, 55 ans, au micro de France bleu.

“J’en ai marre de me faire insulter”

Auprès de nos confrères, il a aussi indiqué que personne dans le magasin n’était intervenu et que la caissière, comme les autres clients, avaient détourné le regard. “Le vigile (…) a tout bonnement cautionné les propos homophobes et les menaces de mort. On ne peut pas tenir ce genre de propos et menaces devant témoins, impunément. C’est intolérable. Personne n’a bougé, sinon baisser la tête”, a ajouté Laurent. “J’en ai marre de me faire insulter, j’en ai marre de me faire menacer (…) Il faut que les gens se bougent un petit peu en France!”, a-t-il regretté. Le couple a confirmé son intention de déposer plainte, indique SOS Homophobie.

De son côté, Carrefour a ouvert une enquête interne pour vérifier l’attitude de son personnel, fait savoir l’agence Havas, chargée de la communication du groupe, auprès du Parisien. “Nous regrettons l’incident qui s’est déroulé samedi dernier dans l’un de nos magasins. Le client a été reçu dimanche par un membre de la direction. Nous condamnons très fermement ces faits qui sont contraires aux valeurs de notre entreprise et présentons de nouveau nos excuses au client”, a fait savoir le groupe.

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Le quotidien des homos reste un enfer

Phot crédit

Cacher sa sexualité au risque d’être insulté ou agressé. Dans certains quartiers, le quotidien des homos reste un enfer.

Quand il drague, il n’a plus d’identité. “Mojito” est un simple avatar, sans prénom ni visage. Il s’affiche sous ce pseudo, écrit en arabe, et en guise de “profil”, l’emoji d’un Black barbu, pioché dans une banque d’images lambda. Bienvenue sur Grindr, l’appli de rencontres pour homos cash et crue, où l’on peut aussi bien chercher l’âme soeur qu’un plan cul dans la demi-heure. Avec Mojito, point de “dick pic”, ces photos de sexe qui peuvent faire office de salutations. Il navigue incognito et propose rarement un cliché avant de rencontrer ses amants.

De lui, on sait très vite qu’il est “bi black actif BM”. Comprenez : “noir, bisexuel, actif et bien membré”. S’il est là, c’est “juste pour le sexe”. Il précise qu’il ne reçoit pas ses sex friends chez lui et qu’il n’est disponible que l’après-midi. Jamais au-delà. Passé une certaine heure, il rejoint son épouse dans le Val-de-Marne, et s’occupe de ses enfants dans une cité dont on taira le nom. Comme des milliers d’hommes, peut-être beaucoup plus, ce trentenaire cache sa double vie à tous ses proches. Jamais il n’oserait parler à visage découvert de cette attirance. Le tabou est trop fort. “La vie en cité, c’est comme la vie en famille. Être gay ou bi, c’est un drame.” Si ses aventures en ligne étaient découvertes, la conséquence pourrait être grave : “La mort”, glisse-t-il sans ironie.

“En Algérie, les mecs comme vous, on les égorge”

Le mot est fort, mais c’est celui qui hante Laurent depuis le 3 mars dernier. Avec son compagnon, il a essuyé une salve d’insultes d’une violence rare. Quartier Plaine-Gare, à Rueil-Malmaison, un coin populaire de la ville des Hauts-de-Seine, cerné par les barres HLM Charles-Gounod et Camille-Saint-Saëns. Pas le genre de cités où les voitures brûlent, certes, mais pas l’endroit le plus valorisé de Rueil.

La scène se déroule dans un Carrefour Market. Pour une banale histoire de priorité à la caisse, une jeune femme, accompagnée d’une enfant, déverse sur eux toute sa haine des homos : “pédés”, “tarlouzes”, “pédales”, “sales chbeb” (“enculés”), “une honte pour la France qui mérite de mourir”, “en Algérie, les mecs comme vous, on les égorge”, selon les propos rapportés par une des victimes.

Un chapelet injurieux que la jeune femme devra justifier le 23 avril devant le tribunal correctionnel de Nanterre. En attendant, les associations SOS et Stop homophobie se sont constituées partie civile et saluent le courage du couple ayant osé déposer plainte. Car ce témoignage, rare, fait office de défi au conservatisme qui règne dans les quartiers.

Dresser un état des lieux de l’homophobie dans ces territoires n’est pas chose aisée. Très peu d’études existent sur le sujet et les associations sont dans l’impossibilité méthodologique de la quantifier. “C’est compliqué de mesurer des choses à une fine échelle géographique”, relève le sociologue Colin Giraud, qui a travaillé sur la question des quartiers gays à Paris. Pour lui, le tableau est complexe. L’homophobie n’est bien sûr pas le monopole des cités. “Elle s’exprime aussi dans les beaux quartiers”, abonde Joël Deumier, président de SOS Homophobie, soucieux de ne pas réduire le problème à sa variante “banlieue”. “Certains individus, certaines familles sont homophobes. D’autres pas.”

“C’était ça ou le suicide”

Pourtant, le responsable associatif s’interroge. Certains travers sont-ils plus exacerbés dans les cités qu’ailleurs ? Il tente une analyse : “Dans certains territoires, l’homosexualité est encore un tabou. Par conséquent, le climat pour la vivre librement n’est pas favorable. Les victimes d’homophobie ne parlent pas autant que sur d’autres territoires. La parole n’est peut-être pas libérée.”

Ce n’est pas Brahim Naït-Balk qui le contredira. Il y a une dizaine d’années, ce musulman aujourd’hui quinqua publiait Un homo dans la cité (Calmann-Lévy), où il dénonçait l’enfer qu’il a vécu à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Agressé, violé, humilié, il a longtemps tu son mal-être avant de tout balancer. “C’était ça ou le suicide.” Aujourd’hui, rien n’a vraiment changé, selon lui. La cité, parfois otage des codes des caïds, reste le lieu où s’exprime la ‘virilité’. “L’homo, ce n’est pas le leader, c’est le faible.” Après la sortie de son livre, il a reçu de nombreux témoignages d’hommes se reconnaissant dans son combat, vivant leurs relations dans la clandestinité, mais qui n’auront jamais le courage de faire leur coming out.

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RDC : 5 militants du mouvent citoyen Filimbi toujours détenus à Kinshasa 100 jours après leur arrestation

Le mouvement citoyen Filimbi exige la libération immédiate et sans condition des cinq jeunes militant arrêtés à Kinshasa en décembre 2017.

Dans un communiqué de presse publié le mardi 10 Avril 2018 à Goma, les jeunes du mouvement Filimbi ont fait savoir que leurs compagnons de lutte à savoir Carbone Beni Beya, Cédrick Kalondji, Grace Tshiunza, Nino Bomponi et Palmer Kabeya ont totalisés 100 jours depuis qu’ils avaient été enlevés par les services de sécurité Congolais.

Le même communiqué précise que ces militants avaient été arrêtés par les agents de service de renseignement et les éléments de la police en tenue civile « qui se sont transformés en instrument de répression au lieu de se mettre au service des valeurs en protégeant les intérêts de la population, leurs biens ainsi que l’intégrité territoriale du pays ».

“C’est à cela que nous condamnons leur condition de détention et exigeons leur libération immédiate et sans condition. Sans cela, nous allons passer à des actions des grandes envergures dans les jours qui suivent » indique ce communiqué.

Contactez à ce sujet, Christophe Muissa l’un des responsables de ce mouvement en province du Nord-Kivu appelle toutes les organisations de la société civile et les autres acteurs engagés de s’impliquer et de rester mobilisés sur le cas de ces 5 militants de Filimbi qui selon lui, ont encore plein d’avenir, en vue d’obtenir leur libération sans condition.

“A partir de ce jour nous lançons la campagne “Free Filimbi” qui sera accompagnée par des actions d’envergure », s’est confié à laprunellerdc.info monsieur Christophe Muissa.

Pour rappel; ces 5 militants du mouvement citoyen Filimbi avaient été arrêté en décembre 2017 dans la ville province de Kinshasa alors qu’ils sensibilisaient la population pour la marche pacifique du 31 décembre 2017 initiée par le comité laïc de coordination en vue  de réclamer l’application de l’accord de la saint sylvestre signé en décembre 2016. Ils seraient poursuivis pour outrage au chef de l’Etat et incitation à la révolte.

Source: laprunelle.info

 

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RCA: Escalade de violences à Bangui, plusieurs morts et blessés

 

Bangui a connu une nouvelle journée de violences mardi 10 avril. Depuis dimanche, le PK5 est bouclé après l’opération de la Minusca visant à désarmer les groupes d’autodéfense qui y règnent. Plusieurs morts, dont un casque bleu, seraient à déplorer et des dizaines de blessés ont afflué dans les hôpitaux de la ville, alors que Jean-Pierre Lacroix, le patron des casques bleus, et Smaïl Chergui, le commissaire Paix et sécurité de l’Union africaine, venaient d’atterrir dans la capitale centrafricaine.

Alors que Jean-Pierre Lacroix et Smaïl Chergui, venus pour une visite qui durera jusqu’à vendredi, rentraient dans la base de la Minusca en milieu d’après-midi, des rafales de tirs retentissaient à quelques centaines de mètres de là.

Très vite, des informations sont remontées : les forces de sécurité intérieures centrafricaines rolex gmt master ii 116710blnr 78200 40mm uomo automatico sont rentrées dans le PK5. Selon plusieurs témoins, ils étaient accompagnés par des militaires russes.

Là, le porte-à-porte commence pour traquer le général Force, le principal chef d’autodéfense du quartier. Lors de cette opération, les casques bleus rwandais étaient également présents. Selon plusieurs sources, l’un d’eux aurait été tué.

Les différents témoignages parlent de carnage. Au moins 70 blessés sont à déplorer et beaucoup arrivaient encore hier soir dans les hôpitaux de la ville.

Dans le quartier, les gens ont commencé à fuir, mais prada 67155 unisex fashion pants prisonniers de ce PK5, la plupart ont trouvé refuge à la mosquée centrale.

La psychose règne. Les rumeurs parlent d’arrivée massive d’anti-balaka venant des quartiers voisins, faisant ainsi revivre aux civils les heures les plus sombres de ces dernières années.

Et dans les provinces de l’est, administrées par les ex-seleka, on met en garde : si des civils sont tués, l’Initiative pour la paix, menée par l’Union africaine, risque bien d’être compromise.

Souce: RFI  ce Mercredi, 11 Avril 2018 à 14h25

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Soudan: “Tous les prisonniers politiques seront libérés” selon le président Omar el-Béchir

Le président soudanais Omar el-Béchir a ordonné la libération de tous les prisonniers politiques, a rapporté mardi un média d’État. Des centaines de dirigeants de l’opposition et de militants des droits de l’Homme avaient été arrêtés en janvier.

Le président soudanais Omar el-Béchir a ordonné mardi 10 avril la libération de “tous les détenus politiques” emprisonnés dans son pays, pour la plupart arrêtés après des manifestations contre la hausse des prix, a rapporté l’agence de presse officielle Suna.

En janvier, des manifestations pour protester contre la hausse des prix – notamment du pain – avaient été réprimées par la police dans plusieurs villes du Soudan. Des centaines de dirigeants de l’opposition, de militants des droits de l’Homme et de manifestants avaient été arrêtés.

“Le président Omar el-Béchir a émis un décret stipulant la libération de tous les détenus politiques dans le pays”, a indiqué l’agence officielle Suna, précisant que cette mesure s’inscrivait dans le cadre de “la promotion de la paix au sein de toutes les formations politiques”.

Heurts sanglant en 2013

Certains militants ont déjà été libérés mais plusieurs opposants politiques demeurent en détention, comme le secrétaire général du parti communiste soudanais, Mokhtar al-Khatib et Khaled Omar, du parti du Congrès soudanais.

Les ambassadeurs des États-Unis et de l’Union européenne au Soudan avaient exhorté les autorités à libérer les dizaines de personnes arrêtées lors des manifestations.

En 2016, le Soudan avait déjà été le théâtre d’un mouvement de protestation après la décision des autorités de réduire les subventions sur le carburant, mesure qui avait entraîné une forte hausse des prix.

Le régime avait rapidement réprimé ce mouvement afin de ne pas voir se reproduire les heurts sanglants de 2013, déjà liés à une précédente réduction des subventions sur l’essence et qui avaient fait des dizaines de morts, selon des groupes de défense des droits de l’Homme.

Source: France24

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SUD-KIVU: Les réfugiés Burundais du camp de Mulongwe, vivent dans des conditions précaires

Les réfugiés burundais cantonnés à Mulongwe (Sud-Kivu) vivent dans des conditions précaires. Le camp de Mulongwe a été créé fin 2017 et  héberge 3521 réfugiés burundais en provenance du camp de Lusenda qui compte plus de 30 000 réfugiés.

Ces burundais ont fait part samedi dernier, de leur situation au Haut Commissaire de l’ONU pour le réfugiés, Filippo Grandi qui a fait le déplacement de Mulongwe. Parmi les difficultés, les burundais ont évoqué le manque d’eau potable ainsi que les soins de santé primaire.

“Nous avons un problème d’accès à l’eau potable dans ce camp. C’est un problème sérieux que nous avons rencontré parce que les habitants d’ici en souffrent également. Il y a presque pas de cours d’eau dans ce milieu. Quand l’eau arrive au robinet, on ne puise pas plus de deux bidons de 20 litres. Nous passons des journées entières sans nous laver. Les soins de santé posent aussi problème. Quand on arrive à l’hôpital, on ne reçoit que le paracétamol”, témoigne Sinamenye Aline, une femme réfugiée.

A cela s’ajoute la prise en charge scolaire: “Les enfants qui vont à l’école s’intègrent difficilement et ils sont refoulés en période des examens faute des frais scolaires. Voilà pourquoi bon nombre ont décidé de ne plus aller à l’école. Nous voulons que nos enfants puissent étudier le Swahili, le français et l’anglais”, a indiqué pour sa part, Daniel, un jeune réfugié burundais rencontré sur le site de Mulongwe.

L’Administrateur du territoire de Fizi, Aimé Kawaya affirme que les difficultés éprouvées par par ces réfugiés sont aussi perceptibles au sein de la communauté locale.

“Actuellement, entre les populations burundaises et les populations autochtones de Fizi, il y a la cohabitation pacifique. Toutes les deux communautés partagent la même vie. Mêmes difficultés et mêmes souffrances. S’il y aura assistance en faveur de ces réfugiés, pensez aussi à la communauté qui les a accueilli”,a-t-il demandé au HCR.

Pour Andreas Kirchhof, porte-parole du HCR en RDC, la visite du Haut commissaire pour les réfugiés avait pour objectif de s’enquérir des conditions dans lesquelles vivent ces réfugiés en vue d’une éventuelle amélioration.

“Le HCR et ses partenaires vont renforcer les structures communautaires de base telles que les écoles et les infrastructures sanitaires. Ces déplacés vont aussi avoir des champs à cultiver pour leur auto-prise en charge. Des discussions ont déjà eu lieu avec les communautés locales pour donner la terre à ces déplacés. C’est notre partenaire le PAM qui offre cette assistance alimentaire. C’est vrai, 12$ par mois c’est quelques centimes par jour et ce n’est pas suffisant. Cela est dû au manque des financements. Le HCR, le PAM et d’autres partenaires ont un problème des fonds”, a dit à ACTUALITE.CD, Andreas Kirchhof, porte-parole du HCR en RDC.

Le Haut Commissaire a quitté le camp des réfugiés de Mulongwe y laissant une note d’espoir.

“Votre plaidoyer est écouté et entendu. J’espère que les ressources que ma visite ici va aider à mobiliser doivent être partagées entre les réfugiés et les communautés locales qui les soutiennent. C’est très indispensable”, a souligné Filippo Grandi, Haut commissaire pour les réfugiés.

Source: actualité.cd

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RDC: 175 écogardes tués dans le parc National de Virunga (Nord-Kivu)

Au total 175 écogardes sont déjà tués en plein exercice de leur métier dans le parc national des Virunga (Nord-Kivu) depuis son histoire. Ces statistiques ont été livrées ce mardi 10 avril 2018 par la direction du parc.  

Le bilan s’est alourdi lundi après l’attaque contre un véhicule du parc des Virunga qui a causé la mort de cinq gardes et d’un chauffeur sur l’axe routier Nyakakoma-Ishasha en territoire de Rutshuru.

L’attaque de lundi attribuée aux miliciens dirigés par Charles Paluku s’est déroulée dans le secteur centre du parc des Virunga. Elle est qualifiée de « plus meurtrière » par les autorités du parc depuis son histoire.

« L’attaque par le groupe armé Maï-Maï est la plus meurtrière contre le personnel du parc des Virunga. Il conduit au bilan total de 175 gardes morts au service dans l’histoire récente du parc. Il est inacceptable que des gardes des Virunga continuent de payer au prix de leur vie la protection de notre héritage commun. Nous sommes bouleversés par leur fin de vie tragique et prématurée  », a déclaré Emmanuel de Merode, directeur du Parc des Virunga dans un communiqué.

Créé en 1925, le parc national des Virunga riche en faune et sa flore est le plus ancien parc national de la RDC et d’Afrique. Avec 790 000 ha, cette aire protégée est classée sur la liste de patrimoine de l’UNESCO.

Le parc des Virunga couvre en partie les montagnes des Virunga, près du Rwanda et de l’Ouganda. Il fait partie également des massifs des Virunga qui regroupent le parc National des Virunga (RDC), Volcano National Park (Rwanda) et Mgahinga Gorilla National Park (Ouganda).

Source: Actualité.cd

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RDC: Des pretres victimes des assassinats et enlevement au Nord Kivu

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) exprime sa consternation suite à l’assassinat, dimanche dernier, de l’abbé Etienne Nsengiyumva par des assaillants armés, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu). La CENCO condamne ce forfait et rappelle d’autres cas de tueries et d’enlèvements des prêtres catholiques par des hommes armés dans cette partie du pays.

La CENCO  indique que l’église catholique continue à payer le lourd tribut de l’insécurité grandissante en RDC. « Cette situation est intolérable », souligne le communiqué signé par le secrétaire général de la CENCO, l’abbé Donatien Nshole.

Les évêques invitent les autorités à garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, conformément à l’accord de la Saint-Sylvestre.

«La CENCO rappelle à l’opinion nationale et internationale que l’accord de la Saint-Sylvestre, dans son article IV.8.2, en rapport avec la sécurisation des personnes et des biens : “recommande au gouvernement d’assurer la sécurité de tous les citoyens. Les parties signataires ont encouragé la prise des mesures appropriées, entre autres, la neutralisation des groupes armés tant nationaux qu’étrangers qui sévissent en RDC ; la récupération des armes détenues par des personnes non habilitées”, malheureusement jusque-là cette recommandation n’est pas prise en compte », écrit la CENCO, qui insiste sur la sécurité dans les provinces de l’Ituri, du Nord et du Sud-Kivu.

Le 1er avril, l’abbé Célestin Ngango avait été kidnappé dans le territoire de Rutshuru puis relâché quatre jours plus tard. Dans le territoire de Beni, l’église catholique n’a plus les nouvelles de trois pères assomptionnistes enlevés en octobre 2012 et de deux abbés pris en otages depuis juillet 207 par des hommes armés.

Source: ACTUALITE.CD

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Des militants sociaux assassiné·e·s en Amérique «latine» (alencontre.org)

Le premier article portait sur l’assassinat de Marielle Franco à Rio, auquel nous avons consacré divers articles.

Daniel Gatti dans l’introduction de ce dossier situe ce meurtre dans son contexte. Il écrit: «Marielle était considérée comme une «leader sociale». Son pays figure sur la liste des pays les plus meurtriers du monde pour «les dirigeant·e·s de mouvements sociaux», aussi bien dans les campagnes que dans les villes et dans les zones les plus diverses. La Commission pastorale de la terre, organe lié à l’épiscopat – qui tient des statistiques sur la violence dans les campagnes brésiliennes depuis 1985 –, a rappelé dans son dernier rapport qu’entre 1985 et 2017, quelque 1900 personnes ont été tuées dans des conflits portant sur l’appropriation de la terre dans le pays, en particulier dans les Etats du nord et du nord-est. La violence sociale dans les campagnes est en hausse, conjointement aux conflits (1217 en 2015, 1563 en 2016, près de 1600 l’année dernière). L’impunité n’a pas changé: elle est «formidable», comme il y a 35 ans. Sur les 1834 homicides enregistrés jusqu’en 2016, seulement 31 personnes ont été condamnées au cours de 112 procès. Les victimes sont pour la plupart des dirigeants paysans (du Mouvement des Sans Terre et autres), des indigènes, des défenseurs des droits de l’homme, des activistes de l’environnement et aussi des «simples» occupants de terres.

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Menaces contre l’APDH, L’organisation de défenseurs de droits de l’homme interpelle le gouvernement, l’UA et l’ONU

Dans une déclaration dont Pôleafrique.info a reçu copie, l’ONG Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (APDH) interpelle le gouvernement ivoirien, la Commission africaine des droits de l’homme et l’Organisation des Nations Unies (ONU) au sujet de la protection des défenseurs des droits de l’homme. L’APDH motive cette interpellation par la persistance de rumeurs de menace à son encontre.

L’ONG Actions pour la Protection des Droits de l’Homme (APDH) défraie la chronique politique depuis l’affaire de la reforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI). C’est cette organisation de la société civile qui a saisi la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples (CADHP) dont l’arrêt fait débat entre l’opposition et le pouvoir en Côte d’Ivoire.

« L’APDH note que la persistance de ses rumeurs fait peser non seulement le spectre de la crainte mais aussi des menaces graves sur la sécurité de ses dirigeants. Par conséquent, ces informations ne laissent pas la direction de l’APDH indifférente », mentionne la déclaration signée par Koné Nontihes, la 1ere Vice –Présidente.

Aussi, l’organisation demande-t-elle aux autorités ivoiriennes, « De garantir l’intégrité physique et psychologique de ses responsables, de tous ses membres, et de tous les défenseurs des droits de l’homme œuvrant en Côte d’Ivoire ; De prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des défenseurs des droits de l’homme en Côte d’Ivoire conformément à la loi n° 2014-388 du 20 Juin 2014 portant promotion et protection des défenseurs des droits de l’Homme et au décret n°2017-121 du 22 février 2017 portant modalité d’application de la loi précitée et d’assurer la sécurité de ses membres et de son siège afin de poursuivre en toute quiétude sa mission de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme ».

Sourc: Abidjan.net