By ppi2019

Feuillet n°001/PPI/DDH-J/11/2018 du 30 novembre 2018 portant Monitoring des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en République Démocratique du Congo.

Au cours du mois de novembre 2018, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains a documenté seize (16) cas des violations des droits des DDH et des journalistes en RDC. La plupart de ces violations concernent la province du Sud-Kivu et un cas pour la province du Nord-Kivu. Il s’agit de : 1 journaliste agressé, 1 maison de presse scellée et une autre sous menace d’être fermée, 5 DDH arrêtés et relâchés, 7 DDH menacés et 1 DDH enlevé et retrouvé quelques jours après.

  1. Journaliste agressé

Marc BASHONGA : Journaliste et Chef des programmes à la radio télé Yesu ni Jibu (RTYJ Fm), émettant depuis la ville de Bukavu au Sud-Kivu. Il a été agressé par des bandits munis d’armes blanches la nuit du mercredi 21 novembre 2018 vers 19h30 à Nguba à l’endroit communément appelé « Chez Mangaza » dans la ville de Bukavu, alors qu’il rentrait chez lui en provenance de la radio. Fortement blessé à la tête et au visage ainsi qu’au niveau de l’œil droit en particulier, il a été évacué d’urgence et admis dans une formation médicale en dehors de la province du Sud-Kivu où il continue à recevoir les soins.

  1. Maison de presse fermée

Radio IRIBA FM : Mercredi 28 novembre 2018 vers 12h, les journalistes de la radio IRIBA FM ont vu débarquer dans leurs bureaux un officier de police judiciaire accompagné d’autres policiers. Ils ont indiqué qu’ils sont venus sceller la maison de la radio et qu’à l’immédiat les journalistes sont tenus d’interrompre la diffusion de leurs programmes. Interroger quant au motif, ils ont répondu que leur rôle se limite au scellage et que l’ordre serait venu de la haute hiérarchie. Pour l’instant, la directrice de ce média Madame Prisca BUKARABA tente d’entrer en contact avec les autorités judiciaires pour qu’elle soit fixée de la situation, mais sans succès. Signalons que la radio IRIBA FM a été créée par l’ancien journaliste Donado MUSEMA, actuellement cadre d’un parti politique de l’opposition, union pour la nation congolaise (UNC) et pour lequel il est candidat à la députation nationale.

  1. Maison de presse menacée d’être fermée

Radio Svein : Plusieurs plaintes de menaces et pression que subie la radio Svein de la part de certaines autorités provinciales et services de sécurités ont été présentées à PPI. Il sied de noter qu’en dehors de ces menaces, des taxes forfaitaires sont également imposées à ce média par des services de fisc, ce que dénonce son directeur David Honneur SAFARI.

  1. Défenseurs des droits humains arrêtés et relâchés

Me Zozo SAKALI : Président du noyau urbain de la société civile Bureau de coordination, il a été arrêté par la police lors de la manifestation du 19 novembre à Bagira. Il a été conduit à la police de Groupe Mobile d’Intervention (GMI) à Labotte. Quelques heures après il a été libéré après intervention de la MONUSCO et d’autres acteurs de la société civile et organisations de défense des droits de l’homme du Sud-Kivu. Dans les mêmes conditions ont été aussi arrêtés Hippocrate MARUME  Président de noyau de la société civile dans la commune de Kadutu, Benjamin MATABARO, Un certain Gustave et le Président du sous noyau de la société civile de Ciriri. Tous ces DDH indiquent qu’ils ont été torturés par les éléments de la police à bord de leur véhicule qui les a amené de la commune de Bagira jusqu’au cachot de la police à Labotte en commune d’Ibanda, sur une distance d’environ 10Km.

 

  1. Défenseurs des droits humains sous menace depuis le 19 novembre 2018
  1. Valentin BUROKO : Enseignant à l’université libre des grands lacs (ULGL) et Chargé des Programmes au directoire national de la nouvelle dynamique de la société civile (NDSCI). Alors qu’il prenait part à une manifestation organisée par les forces vives de la commune de Bagira dans la ville de Bukavu en date du 19 novembre 2018 pour exiger la démission du Bourgoumestre de la commune, Antoine BISHWEKA NSINANYOFI et toute son équipe accusés de la mauvaise gestion, il a été agressé par la police et une bande de certains jeunes réputés instrumentalisés et drogués par le bourgoumestre incriminé. Jusqu’à présent, il poursuit avec les soins ambulatoires, mais également indique que des menaces pèsent toujours sur lui. Toutefois, notons qu’au lendemain de cette répression, une plainte contre Antoine B. a été déposée par les organisations de la société civile (OSC) et ONGDH de Bagira au Parquet Général de Bukavu pour tous ces faits lui incriminés.
  2. Gentil KULIMUSHI : Président du noyau de la société civile de Bagira. Celui-ci renseigne que depuis les actions citoyennes organisées par les forces vives de Bagira et qui ont conduit à la suspension du bourgoumestre de ladite commune, il ne passe plus la nuit chez lui. En tant que l’un des responsables des organisations ayant menées cette lutte, il est filé chaque présentement par un groupe de plus de sept personnes pro l’ancien bourgoumestre. Il en est de même de certains de ses collègues dont Emmanuel MIKALABA Vice-président du noyau de la société civile en commune de Bagira, David CIKURU Président du noyau de la société civile en commune d’Ibanda, Julien NAMEGABE Président du sous noyau de la société civile du quartier Nkafu dans la commune de Kadutu et Blaise MUSOLE Président du sous noyau de la société civile de Cikonyi en commune de Bagira. Enfin, les mêmes menaces sont aussi orientées envers Alain BAGABO Président urbain de la nouvelle dynamique de ma société civile (NDSCI) ainsi que Me Zozo SAKALI et Hippocrate MARUME précités. Des informations recoupées parvenues à PPI laissent entendre que le bourgoumestre de la commune de Bagira, Monsieur Antoine BISHWEKA suspendu indique qu’il reprend ses fonctions dans tout au plus deux mois et aussitôt réinstallé, tous ces acteurs de la société civile et DDH seront contraints de vivre ailleurs.

 

  1. Défenseur des droits humains enlevé

Lucette SOKI MULEKYA : Coordonnatrice de l’association Femmes pour la Paix et Questeur du Parlement des jeunes du Nord-Kivu, elle a été enlevée dimanche 11 novembre 2018 par des personnes cagoulées qui l’ont surprise au quartier Majengo dans la ville volcanique (Goma), alors qu’elle rentrait d’une manifestation culturelle organisée par son association dans l’enclos de Save the Children. Elle a été retrouvée la nuit du mercredi 14 novembre 2018 vers 23h45’ à Turungu, un milieu périphérique de la ville de Goma, et conduit à l’hôpital Général de Référence de Goma pour des soins appropriés.

Eu égard à cette situation que condamne fermement Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), recommandons ce qui suit :

  1. Aux services compétents de garantir la sécurité aux défenseurs des droits humains et journalistes, surtout en cette période électorale pour leur permettre de bien réaliser leur travail ;
  2. Au conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) de s’impliquer pour la réouverture des programmes de la radio IRIBA FM et que cesse les menaces envers la radio Svein ;
  3. A l’union nationale de la presse du Congo (UNPC), journaliste en danger (JED) et tout au regroupement des médias et organes de presse de redoubler les efforts afin de favoriser la cohésion et la solidarité entre tous les journalistes et maisons de presse, surtout en cette période électorale.

 

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63ème sommet de la CADHP à Banjul, Jeunes nous pouvons, une campagne modèle selon les participants

La campagne jeunes nous pouvons, une campagne initiée par cinq organisations de la société civile et financée par hub- Afrique, a été représentée au 63ème sommet de la commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples tenu à Banjul en Gambie du 23 Octobre au 14 Novembre 2018. C’était Justin Nkumbarhi, un des coordonnateurs de cette campagne qui a représenté le consortium à cette rencontre de haut niveau.

Pour lui, c’était un rendez vous du donné et du recevoir, car la campagne jeunes nous pouvons a eu un écho favorable aux oreilles des différentes personnalités et leaders africains.

La campagne jeunes nous pouvons a été appréciée par plusieurs jeunes africains. Le mouvement ACTIVISTA de cote d’Ivoire qui était dans l’activité était intéressé par l’approche de la campagne jeunes nous pouvons. Il voulait en avoir davantage pour  utiliser nos stratégies au sein de  son mouvement citoyen. Il y a même des jeunes exilés du Burundi, qui étaient aussi intéressés. Ils voulaient savoir comment nous parvenons à mettre ensemble les jeunes de l’opposition, de la majorité, de la société civile et des mouvements citoyens dans le cadre de notre campagne car selon eux, la jeunesse proche du président Nkuruziza est très violentes mais aussi armée. Ils ont eu des explications“, et d’ajouter que les jeunes de la Tanzanie ont aussi apprécié la campagne Jeunes nous pouvons. Ils on promit l’utiliser dans leurs pays, pas directement dans la politique mais dans d’autres secteurs de la vie sociale comme dans entrepreneuriat, la citoyenneté responsable.

Njambi Wagasha, coordonnateur de innovation for change, s’est dit être fière  du travail que l’équipe de la campagne Jeunes Nous Pouvons fait du  bon travail. Elle a insisté sur le travail bien fait fait, la transparence dans la gestion pour que les objectifs de cette campagne soit atteints.

Présente à l’activité, Mireille Tushiminina directrice Exécutive du Center for Human Right and Démocraty in Africa, CHRDA), qui était invité par CIVICUS a fait savoir que la  démarche de la campagne était salutaire pour la RDC. Elle a émis le vœu de voir la jeunesse camerounaise utiliser l’approche d’exclusivité de notre campagne pour mettre fin au conflit dans ce pays.

EXPOSE DE JUSTIN NKUMBARHI A BANJUL 63ème sommet de la CADHP

 

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BANJUL : 63ème sommet de la CADHP, l’ONG PPI rend hommage au Nobel Mukwege

« La corruption ne passera pas par moi », c’est par cette phrase du premier prix Nobel congolais, le gynécologue Dénis Mukwege que l’ONG PPI a pris la parole lors de la 63ème session de la cour africaine de droit de l’homme et des peuples tenue du 23 Octobre au 14  Novembre 2018 à  Banjul en Gambie.

Le représentant de l’ONG Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI-RDC) au 63ème   sommet de l’ACADHP, affirme avoir choisi commencer par cette phrase La corruption ne passera pas par moi  car la lutte contre la corruption était le thème central de ce sommet.

« En tant que défenseurs de droits de l’homme, dans notre lutte nous devons éviter la corruption. Car la corruption rend vulnérable le travail des DDH. On ne saura jamais atteindre nos objectifs si notre travail est émaillé de la corruption. Et comme vous le savez, parmi les armes terribles des certains politiciens pour faire taire les ddh l’on compte la corruption. Nous devons donc être prudents », a insisté Justin Nkumbarhi, chargé des campagnes et des Nouvelles technologies de la communication et de l’information.

A la question de savoir, pourquoi se référer à Mukwege, Justin à fait savoir  que Mukwege, c’est un défenseur de droits de l’homme qui a su travailler, dans l’unique objectif de voir l’avènement d’un Etat de droit en RDC. « Mukwege, c’est un défenseur des droits de l’homme. Son travail nous interpelle tous. Quand il dit, la corruption ne passera pas par lui, c’est vraiment lui, c’est nous tous. Tous les défenseurs de droits de l’homme devraient prendre cette phrase comme  slogan. Si les DDH résistent face à la corruption alors notre travaille aura gain de cause ».

Signalons que PPI est une organisation régionale, de droit congolais, œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains. A l’occasion de cette 63ème session de la commission africaine de droits de l’homme et des peuples, elle était invitée par Hub Afrique pour parler de l’impact de la corruption sur les retombées des campagnes politiques, cas de la campagne « Jeunes Nous Pouvons », exécutée conjointement par la NDSCI, APEFE, CEHAJ1325, SOPROP et PPI en République Démocratique du Congo.

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RDC: Dr Aline Mudumbi victime des menaces de mort pour avoir alerté sur des cas des viols des fillettes à Kavumu. PPI alerte

Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI, organisation non gouvernementale œuvrant pour la
promotion de la paix et la protection des défenseurs de droits humains est préoccupée par les menaces
et intimidations dont est victime, depuis 2015, Madame Aline Mudumbi Nabwine, médecin traitant au
Centre Hospitalier de Kavumu, à l’hôpital New Hope et défenseure des droits humains à Kavumu, territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo. 

Son crime c’est d’avoir dénoncer et alerter sur des cas de viols des petites filles à Kavumu.

Pour plus de détails cliquez sur ce lien:  COMMUNIQUE DE PRESSE n°PPI-RDC/011/102018 RELATIF AUX MENACES DE MORT DONT EST VICTIME DR ALINE MUDUMBI NABWINE, MEDECIN TRAITANT ET ACTIVISTE AU SEIN DE LA SOCIETE CIVILE DU SUD-KIVU/RD CONGO

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Retraite de 3 jours des membres de l’ONG PPI à Gisenyi au Rwanda

Une réunion de trois jours s’est  tenue au Rwanda à Gisenyi par les membres  fondateurs de l’Organisation non gouvernementale  Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI du 03 au 06 Octobre au Shadow House à plus de 119 de la capitale Rwandaise. Il était  question de réfléchir sur la situation sécuritaire et les menaces qui pèsent actuellement sur les défenseurs des droits de l’homme en Afrique centrale. Ceci  selon le mandat de cette organisation de protection des défenseurs de droit de l’homme et de promotion de la paix.

Selon le directeur exécutif de PPI venu du siège régional  à Kampala, Léon Nsiku, il était important que l’équipe dirigeante de PPI se rencontre à fin de  réfléchir  sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire avant la fin de l’année en se qui concerne la situation des DDH dans la sous région.

« Actuellement, les défenseurs de droits de l’homme sont la cible de certaines autorités qui les menacent dans  l’objectif de les faire taire. C’est inadmissible. Les défenseurs de droits de l’homme doivent travailler en  toute sécurité sans être iniquité. Chose qui ne pas faite dans beaucoup de pays  de l’Afrique centrale. Nous entant que PPI nous n’allons pas croisé les bras. Nous allons les  soutenir  dans leur travail de chaque jour comme d’ailleurs nous les faisons par une assistance juridico-judiciaire. Ils devront etre aussi formé en sécurité numérique et physique car s’ils ont des informations ils ne tomberont dans les filets de leurs bourreaux », précise Léon Nsiku.

Pour Me Pascal Mupenda numéro un de PPI en RDC,  la retraite de Gisenyi  a été d’une grande importance.

« Tu vois actuellement, les DDH sont la cible des certaines autorités qui les malmènent d’où une formation de ces derniers en sécurité numérique et physique. Nous planifions une formation  des DDH en sécurité numérique pour leurs protections et surtout des leurs données personnelles », précise Me Pascal le numéro un de PPI.

PPI est une  organisation  de droits congolais spécialisée dans  la protection des défenseurs des droits de l’homme et la promotion  de la paix en Afrique centrale spécifiquement en  RDC et ses neufs voisins. Elle a son siège régional à Kampala en Ouganda et des bureaux de liaison à Kishasa en RDC, à Brazzaville, à Bujumbura au Burundi, en Angola. D’autres seront installés le moment venu.

 

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RDC :  Fin des massacres à Beni, il faut une implication régionale

 

La question des massacres de Beni au Nord kivu en République Démocratique du Congo doit  trouver une solution régionale.  Cette proposition est du directeur régional de  Partenariat pour la protection intégrée, Léon Nsiku lors d’une rencontre tenue à Nairobi sur la situation sécuritaire en Afrique centrale et spécialement en RDC.

Selon lui, il y a beaucoup des rebelles étrangers qui sont cité dans ces massacres en collaboration avec certains nationaux. Cette question ayant déjà une connotation régionale, on doit trouver une solution régionale, car depuis 2014 le gouvernement Congolais tente de trouver une solution à cette problématique mais sans succès.

«  Nous demandons au président de l’Union Africaine en exercice de saisir de cette question et trouver une solution urgente et durable. L’UA a le mandat de pacifier tout les pays à sa juridiction. La guerre à Beni où dans n’importe quel coin de l’Afrique, c’est toute l’Afrique qui est insécurisée et qui doit se sentir interpeller, d’où une implication  générale des pays de la région pour trouver une solution idoine », propose Nsiku.

Depuis l’année 2014 des villages entiers sont incendiés, des milliers de personnes tués, des femmes violées et des écoles désertées par les écoliers suite à l’insécurité. Plusieurs rapports ont été produits sur ces massacres, des missions organisée dans ce coin de la république, mais la situation est loin de trouver une solution durable, d’où une implication régionale, conclut le numéro un de l’ong Partenariat pour la protection intégrée, PPI au niveau régional.

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RDC: Environ 60 structures des jeunes du Nord-Kivu adhérent à la Campagne Jeunes Nous Pouvons,

Lancement Dimanche 14 Octobre 2018 à Goma de la campagne jeunes nous pouvons. Les cérémonies de lancement se sont déroulées à la joie plazza Hotel dans la ville de Goma province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo. Au total environ 60 jeunes responsables des structures des jeunes ont répondu à l’invitation de la coordination de cette campagne au niveau de Goma.

Selon Bernard Kakule, coordonnateur de la campagne Jeunes Nous Pouvons au niveau du Nord-Kivu et Ituri, ces jeunes participants au lancement de ce jour sont venus de la ville de Goma, du territoire de  Walikale et des territoires périurbains de la ville de Goma. Il s’est dit être fier de voir que les jeunes ont compris la nécessité de leur détermination pour le changement de la classe politique actuelle.

«  C’est vraiment intéressant de voir le degré de détermination des jeunes pour la situation actuelle de la RDC. Ces jeunes, loin de leur appartenance politique, ethnique, viennent de montrer à la face du Monde qu’ils ont de l’amour pour ce pays (RDC). Ils sont plus de soixante, ils viennent tous d signer un acte d’engagement dans lequel ils sont déterminés d’aller voter et de voter utile en votant leurs homologues jeunes. C’est vraiment un honneur pour nous », précise fièrement Bernard.

Il ajoute que les jeunes ont promis d’aller sensibiliser leurs collègues dans leurs structures respectives pour que ces structures  soient des noyaux de la campagne lancée en ce jour « Jeunes nous pouvons ».

Prenant la parole, Jonathan Magoma, un des conférenciers du jour,  a demandé à la jeunesse de se battre pour l’idéal et ne jamais y renoncer. A la même occasion, il a rendu hommage à tous les militants, défenseurs et combattants tombés sous les coups des balles pendant qu’ils menaient leur lutte de voir un Congo nouveau et émergeant, prometteur pour tous. « Ces martyrs de la démocratie qui nous regardent depuis l’au-delà ne seront fiers de nous que par notre courage de continuer cette lutte, qui fut la leur dans le temps et la nôtre aujourd’hui » a-t-il dit.  Il assure être satisfait de l’assurance et de l’engagement de la jeunesse en face de lui ce jour dans la salle la Joie Plazza et qui est consciente de la souffrance lui imposée. Cette jeunesse se montre se montre déterminée à  se battre avant, pendant et après les élections afin de faire une réalité, ce changement qu’elle désire plus que tout.

Quant à Egide Kulimushi, l’un des coordonnateurs de la campagne et présent au lancement de ce jour, il se dit être fier de la jeunesse en face de laquelle il était. «  Si ces jeunes avaient compris bien avant, les défis de son exclusion dans la gestion de la chose publique, le Congo n’attendrait pas deux ou trois législatures pour se doter des dirigeants plus jeunes et consciencieux ; prêts à porter le fardeau du développement du pays. Cependant il n’est jamais tard pour mieux faire en rectifiant les tirs ».

C’est pourquoi il se dit édifié par des idées novatrices de changement venant des jeunes candidats et d’autres responsables des structures des jeunes, sans distinction d’appartenance politique et des catégories sociales, à travers les élections qui pointent à l’horizon. Ainsi , il a exhorté les jeunes à user de sa priorité numérique acquise lors des opérations de révision du fichier électorale pour prendre en main le destin du pays en installant des jeunes en nombre supérieur aux différents postes de responsabilité en l’occurrence, la Présidence, le Sénat ; les assemblées Nationales et provinciales, les gouvernorats, les mairies etc.

Cette jeunesse s’est manifestée engagée, engagement matérialisé par la signature de l’acte d’engagement à la campagne et la pérennisation des activités des celles-ci.

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RDC: L’ONG régionale PPI plaide pour une paix durable et le respect des droits de l’Homme

 

Les animateurs de la Conférence de presse de l’ONU du 25/10/2017 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La Journée internationale de la paix est observée chaque année, partout dans le monde, le 21 septembre. L’Assemblée générale a consacré cette Journée au renforcement des idéaux de paix, tant au sein des nations et des peuples qu’entre ceux-ci.

En 2015, constatant qu’il ne sera pas possible de construire un monde pacifique sans prendre des mesures pour parvenir au développement économique et social de tous partout dans le monde et pour garantir que les droits de tous seront protégés, les États Membres de l’Organisation des Nations Unies ont adopté les 17 objectifs de développement durable. Les objectifs de développement durable couvrent un large éventail de questions, notamment la pauvreté, la faim, la santé, l’éducation, les changements climatiques, l’égalité des femmes et des hommes, l’eau, l’assainissement, l’énergie, l’environnement et la justice. (UN)

Pour cette journée, l’ONG Partenarait pour la Protection intégrée, PPI plaide pour la paix  et le respect des droits humains dans la sous région.
Ce 21 septembre, le monde célèbre la journée internationale de la paix. A cette occasion, l’organisation Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) impliquée dans la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains invite les communautés à plus de cohésion sociale pour le développement de nos entités car dit on, “le développement n’aime pas le bruit“, précise Me Pascal Mupenda chef des programmes-RDC à l’ONG PPI.
Et d’ajouter “au regard de la montée de la criminalité actuelle très inquiétante dans plusieurs coins de la province du sud kivu et dans la ville de Bukavu en RDC, PPI suggère aux autorités provinciales de mettre en place un cadre d’échange entre toutes les couches sociales pour discuter et arrêter les stratégies nécessaires qui peuvent aider à la restauration d’une paix durable dans cette province où la vie des citoyens, en particulier celle des défenseurs des droits humains (ddh) devient de plus en plus incertaine. Encore une fois, vivons en paix les uns les autres pour un monde meilleur, conclut-il.
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RDC: Mois d’Août, plus de 620 cas de violations des droits de l’homme

Les animateurs de la Conférence de presse de l’ONU du 25/10/2017 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme « BCNUDH », a publié mercredi 19 septembr à Kinshasa, son rapport sur les violations des droits de l’homme du mois d’août 2018 en Rdc.

Il ressort de ce rapport que la Rdc a enregistré 620 cas de violations des droits de l’homme, soit une hausse par rapport aux 515 violations documentées en juillet 2018.

Près de 79% des violations ont été commises dans les provinces affectées par le conflit (491 violations), entrainant la mort d’au moins 72 civils, dont au moins 18 femmes.

Près de 44% de ces violations ont été documentées dans la seule province du Nord-Kivu (214 violations), qui reste la plus affectée. Elle est suivie par celles de l’Ituri (86 violations), du Sud-Kivu (43 violations) et du Tanganyika (34 violations) », révèle le Bcnudh.

Par ailleurs, l’agence onusienne note une baisse du nombre de cas d’atteintes attribuables aux groupes armés. Elle est principalement due à une baisse du nombre d’atteintes documentées ce mois-ci par le Bncnudh et attribuables à diverses factions Raïa Mutomboki dans le Sud-Kivu, ainsi qu’aux Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et aux Maï-Maï Mazembe au Nord-Kivu.

Source: Jambordc.info

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RDC: Campagne “Jeunes Nous Pouvons”, des noyaux se créent

Plus de septante  représentants des jeunes scouts et guides venus de sept territoires ainsi que de la ville de Bukavu ont adhéré à la philosophie de  la campagne Jeunes Nous Pouvons. C’était à l’occasion d’une conférence organisée par  l’association des scouts et guides et collaboration avec le Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI. Elle s’est tenue dans la ville de Bukavu à l’Institut Technique Fundi Maendeleo en date du 25 Aout 2018.

La paix et les droits humains, ainsi que la campagne “Jeunes Nous Pouvons” qui invite la jeunesse à s’approprier le processus électoral, sont parmi les sujets débattus à l’intention des leaders des organisations membres du mouvement scout et patek philippe calatrava calatravabkrl025 mens 40mm black dial guide venus de la ville de Bukavu et des territoires de la province, excepté shabunda qui n’a pas été représenté suite au problème lié au transport.

Selon Me Pascal Mupenda, directeur des programmes à PPI-RDC les jeunes ont  droit d’exiger les élections, mais pas n’importe lesquelles.

« Elles doivent être libres, démocratiques, transparentes, inclusives et apaisées pour une paix durable et le respect des droits humains en RDC », a-t-il martelé.

Prenant la parole, Justin Nkumbarhi chargé des Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication et un des coordonnateurs de la campagne Jeunes nous pouvons a expliqué aux jeunes scouts et guides l’essence et les objectifs de la campagne. Pour lui, les jeunes sont une force et cette force doit être utile pour la nation. Il a demandé aux jeunes  d’être partie prenantes aux élections à venir en RDC.

« Chers jeunes, nous https://www.rvaper.com sommes une force. Allons voter. Votons pour les jeunes dignes, forts et capables de relever le défis de la RDC. Les élections c’est notre affaire »a-t-il insisté.

«  Jeune nous pouvons, oui nous pouvons ! Vous êtes d’accord que nous pouvons ? »,a-t-il demandé à son auditoire qui a répondu à haute voix « oui nous pouvons ».

Il a demandé à chacun des participants de vulgariser les notions apprises sur la paix et les droits de l’homme et crée des noyaux de sensibilisations de la campagne dans leurs différents territoires.

Les participants ont remercié l’équipe de PPI pour les échanges et ont promis d’expliquer à d’autres jeunes l’importance pour les jeunes d’aller voter et de voter pour des jeunes.