En République Démocratique du Congo, la situation des journalistes et défenseurs des droits humains est devenue de plus en plus inquiétante. Le mois d’avril 2021, vient de se démarquer par une montée vertigineuse des cas des violations et abus des droits des DDH et des journalistes, assortis de 4 (quatre) cas de DDH tués en plein exercice de leur travail.
Au cours de ce mois, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains a documenté « Cent soixante-trois (163) nouveaux cas des violations et abus des droits des défenseurs des droits humains, des journalistes et des médias en RDC ». Ces violations et abus d’avril 2021, sont entre autres 11 journalistes menacés et/ou blessés dont 7 à Kinshasa et 4 au Sud-Kivu ; 142 DDH et militants pro-démocratie dont certains tués, d’autres soit interpelés, arrêtés, blessés ou sous menaces dont 138 cas pour la seule province du Nord-Kivu, 2 pour le Sud-Kivu et 3 au Maniema et enfin, 9 manifestations réprimées violemment dont une (1) au Sud-Kivu et 8 au Nord-Kivu.
Vous pouvez télécharger ce rapport de monitoring de 6 page en format pdf en cliquant sur le lien ci-dessous:
COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° PPI/RDC/068/052021 RELATIF A L’ASSASSINAT DE MAITRE RODRIGUE HARAMBA, DÉFENSEUR JUDICIAIRE PRÈS LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE D’UVIRA A UVIRA, PROVINCE DU SUD KIVU EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.
L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne avec la dernière l’assassinat de Maitre Rodrigue HARAMBA, Défenseur Judiciaire près le Tribunal de Grande Instance d’Uvira à Uvira, province du Sud Kivu en République Démocratique du Congo, la nuit du 12 au 13/05/2021 vers 01h00 du matin.
D’après les informations recoupées par PPI, la victime serait sortie de sa maison pour secourir les voisins attaqués par des personnes non autrement identifiées et qui poussaient le cris de détresse.
Le présume auteur de trouble au nom de Katembo, un major des FARDC, a directement arrêté Maitre Rodrigue HARAMBA et l’a conduit au cachot du sous commissariat de la police de Mulongwe, avant de revenir vers 1h00 du matin, avec un revorver et tiré sur lui à bout portant plus de 4 balles au niveau de la poitrine au sein du cachot.
Ce major étant déjà aux arrêts, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) exige la tenue d’une audience foraine au lieu du crime afin qu’il soit puni conformément à la loi.
Fait à Bukavu, le 13/05/2021
Maitre Pascal Mupenda,
Directeur des Programmes RDC.
www.ppi-ong.org
L’organisation de Défense de Droits Humains Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI, souligne une montée vertigineuse des cas des violations et abus des droits de défenseurs des droits humains, de journalistes et de médias en RD Congo durant le mois d’Avril. Ceci au cours d’une conférence de presse tenue, vendredi 06 mai 2021, à son bureau situé au numéro 14 sur avenue de l’athénée, quartier Ndendere, commune d’Ibanda, ville de Bukavu.
Dans son feuillet du mois d’Avril 2021, PPI révèle que le mois d’avril s’est démarqué d’une monté exponentielle des cas des violations et abus des droits des DDH, des journalistes et des médias.
Plusieurs médias audio visuels partenaires ont couvert le point de presse et la conférence de presse sur cette montée des violations des droits des DDH et des journalistes.
Voici quelques liens des reportages sur lesquels il suffit de cliquer pour écouter:
L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), une ONG de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains vient d’adresser une note de plaidoyer au président République Démocratique du Congo Felix Antoine Tshisekedi. Cette organisation alerte le chef de l’Etat sur Cent soixante-trois (163) des violations des droits des Défenseurs des droits Humains et des journalistes pour le seul moi d’Avril.
“Le mois d’avril 2021, vient de se démarquer par une montée vertigineuse des cas des violations et abus des droits des DDH, des journalistes et des médias, assortis de 4 (quatre) cas d’assassinat des DDH en plein exercice de leur travail. Avec l’appui d’INTERNEWS, au cours de ce mois, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), a documenté « Cent soixante-trois (163)nouveaux cas des violations et abus des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en RDC », soit une augmentation de plus de 133 cas par rapport au mois de Mars 2021, où 30 cas étaient documentés. De ces violations, il y a eu 4 cas d’assassinat, dont un DDH tué au Maniema pour avoir sensibilisé sur le respect des mesures barrières contre la COVID-19, peut-on lire dans cette note de plaidoyer d’une page que vous pouvez télécharger la version pdf en cliquent sur le lien en dessous.
Vous pouvez aussi suivre l’integralité de la présentation des resultats du monitoring et de la lecture de la note de plaidoyer adressée au chef de l’Etat de la RDC en cliquant sur le lien youtube dessous.
C’est avec douleur que l’ONGDH Partenariat pour la Protection Integrée, PPI a appris l’assassinat du journaliste Barthelemy Kubanabandu Changamuka, journaliste- animateur de l’émission intitulée : « Sécurité alimentaire » diffusée sur les ondes de la Radio Communautaire de Kitshanga (CORAKI FM).
Selon un communiqué de Journaliste en danger (JED) ce chevalier de la plume âgé de 23 ans a été assassiné le dimanche 9 mai 2021 vers 23 heures par deux hommes armés non autrement identifiés dans la localité de Kitshanga, territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu (Est de la RD Congo).
Il a été attaqué dans l’enclos de son domicile par deux hommes armés en tenue civile qui lui ont tiré à bout portant, huit balles. Après avoir commis leur forfait, ces assaillants ont seulement pris le téléphone portable du journaliste avant de prendre fuite.
— Partenariat pour la Protection Intégrée (@PPIREGIONALE) May 10, 2021
PPI joint sa voix à celles et ceux qui demandent qu’une enquête sérieuse soit immédiatement ouverte pour élucider les circonstances de ce meurtre ainsi que punir les auteurs.
Cette enquête urgente que doit diligenter nouvelles autorités politiques et sécuritaires de la province serait un signal fort dans la lutte contre l’insécurité qui prévaut dans cette province où un Etat de siège vient d’être décrété par le Président de la République dans les provinces du Nord-Kivu et Ituri en proie à des violences inouïes depuis plusieurs années du fait de la présence des multiples groupes armés.
#TRISTE_NOUVELLE ?: Ce jeune frère du nom de KUBANABANDU CHANGAMUKA Barthélémy ressortissant de Sake et enseignant à l’…
Dans son feuillet de monitoring des violations des droits des défenseurs des droits humains et de journalistes, PPI a documenté 163 cas de violations des DDH et des journalistes pour le seul moi de mai 2021.
L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) et SOS Information Juridique Multisectorielle (SOS IJM), organisations de défense des droits de l’Homme, se sentent concernées par les menaces que subissent les journalistes Honneur SAFARI et Judith MAROY du média en ligne “La Prunelle.info ” au Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.
Pour tout savoir sur ce cas de trop de violations des droits des DDH et des journalistes; veuillez télécharger le communiqué en cliquant sur le lien en dessous.
L’Organisation Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI a organisé une formation en faveur de ses points focaux. Ils sont venus de Kalehe centre, Minova, Idjwi, Katana, Miti-Kavumu, Kabare centre, Walungu, Plaine de la Ruzizi, Sange, Ville d’Uvira et ville de Bukavu.
Cette formation d’un jour a porté sur les techniques de monitoring des violations des droits et abus des défenseurs des droits humains , journalistes et médias en période de covid-19.
Cet atelier de renforcement des capacités s’est tenu le mercredi 24 mars 2021, à l’hôtel Bulungu en commune d’Ibanda, ville de Bukavu au Sud-Kivu.
Plusieurs médias étaient invités vous pouvez suivre l’essentiel de la formation en cliquant sur les liens ci-dessous:
Vous pouvez aussi suivre certains témoignages des participants sur le compte twitter de PPI
Activiste des droits humains au SUD-KIVU, Monsieur @gilbertmudumbi1 se dit satisfait car outillé en techniques de documentation des cas de violations et d’abus des droits des DDH, journalistes et médias.
Vive le partenaire @Internews_RDC pour l’appui! pic.twitter.com/Hojd6PZu7T
— Partenariat pour la Protection Intégrée (@PPIREGIONALE) March 27, 2021
L’ ONGDH, Partenariat pour la Protection Integrée, PPI, une ong de droit Congolais à mandat régional vient de lancer son émission web la voix des DDH et des journalistes.
Cette émission rentre dans le cadre de son mandat de promotion de la paix et de protection des DDH et des journalistes.
Vous pouvez suivre le contexte de création, la mission et la vision de PPI dans cette émission:
Vous êtès DDH ou journalistes, vous voulez participer dans nos émissions vous pouvez appeler le numéro: +243 859360592 ou écrivez nous à info@ppi-ong.org
L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) suit avec attention le déroulement des audiences dans l’affaire du Ministère public contre huit militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) à Beni dans la province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo.
Requérir 10 ans de prison pour ces jeunes innocents, en lieu et place des criminels ADF-NALU et leurs complices qui font la boucherie des civils chaque jour à Beni, en toute tranquillité et sans aucun début d’une simple enquête, moins encore un procès de ce genre organisé avec pompe, est une honte grave pour la République Démocratique du Congo, et une preuve d’un soutien tacite de certaines autorités militaires aux auteurs de ces crimes déplorés chaque jour par les congolais.
PPI rappelle également qu’il n’a cessé de dénoncer le fait que les civils arrêtés en pleine manifestation pacifique pour réclamer la paix et la sécurité, sans arme ni une quelconque complicité avec les militaires, aient été déférés devant un tribunal militaire pour le juger, alors que les préventions à leur charge sont entre autres, la destruction méchante et le sabotage au motif qu’ils ont fait tomber le mât du drapeau pendant la manifestation, faits qu’ils rejettent en bloc.
Le prononcé du jugement dans cette affaire étant programmé pour le mercredi 20 janvier 2021, sauf changement de dernière minute, PPI demande au chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO, de s’impliquer personnellement afin que ces jeunes innocents et patriotes dont la République a encore tellement besoin soient libérés immédiatement et sans condition.
A la limite, PPI demande aux juges du Tribunal Militaire de Garnison de Beni de se ranger du côté de la vérité et d’équité pour l’amour patriotique, en acquittant purement et simplement ces militants, contrairement au vœu de l’organe de la loi, qui visiblement veut servir l’ennemi en passant par la justice, pour souiller davantage l’honneur de tout un peuple et la République toute entière.
Enfin, PPI demande aux organisations de défense des droits humains tant nationales qu’internationales de se mobiliser pour s’opposer farouchement par tous les moyens légaux à tout jugement qui interviendrait dans cette affaire en défaveur de ces jeunes innocents, détenus injustement depuis le 19 décembre 2020.
L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne avec véhémence l’agression et la brutalité dont ont été victimes les journalistes qui couvraient la manifestation organisée par les étudiants à Bukavu dans la province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo, pour réclamer la reprise des cours dans les écoles et universités.
Les informations collectées par PPI font état d’au moins trois journalistes grièvement blessés et nombreux d’autres qui ont reçus des coups ainsi que des matériels de reportage emportés. Parmi les blessés on note monsieur Jeremy Matabaro de la Radiotélévision Canal Futur, Cikala Mihigo de Focus Congo et un autre journaliste de la Radiotélévision Ngoma ya Mataifa (RTNM).
Contacté par PPI pour savoir s’il est informé que les policiers réquisitionnés à son compte pour réprimer violemment la marche des étudiants ont également blessé et brutalisé les journalistes, Monsieur Darius SUMUNI, Maire de la ville de Bukavu nouvellement nommé à titre intérimaire a indiqué qu’il ne peut pas donner un quelconque message au téléphone.
Tout en condamnant ces actes ignobles, PPI demande que les auteurs matériels et intellectuels soient poursuivis et punis conformément à la loi.
Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) rappelle que le droit à la manifestation reste un droit constitutionnellement garanti et pour rien au monde il ne devrait pas être violé, pour quel motif que ce soit.
Tout encourageant la lutte contre la propagation de la pandémie à corona virus qui constituerait l’alibi des autorités pour réprimer la manifestation des étudiants et justifier l’agression des journalistes qui réalisaient la couverture médiatique, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) note avec regret que le manque du sérieux dans la gestion de cette pandémie en RDC demeure l’obstacle principal pour convaincre certains citoyens de son existence.
PPI trouve inacceptable qu’on ordonne la fermeture des écoles et universités, mais on laisse fonctionner les marchés, les bistrots, les boites de nuit, les églises, les karaokés, etc., comme qui dirait que la COVID-19 ne peut se transmettre que dans les milieux scolaires et académiques. « Voilà ce qui fâche plus d’une personne et ce qui fait croire à une gestion spéciale de la pandémie à la congolaise, si pas un agenda caché pour mettre en péril l’éducation en République Démocratique du Congo, surtout que la plupart des enfants de ces autorités n’étudient pas au pays ».
Au regard de cette légèreté manifeste par laquelle la pandémie à COVID-19 est gérée, les deux poids deux mesures longtemps décriés, et le fait qu’elle soit devenue source des violations des droits humains et des journalistes en particuliers, PPI demande que soit contextualisée la gestion de cette maladie.
PPI demande enfin aux étudiants congolais et à la société civile en général, de poursuivre finalement avec les manifestations pacifiques et non violentes tout en observant les gestes barrières, pour réclamer la reprise des activités scolaires et académiques, ou alors exiger qu’on suspende une fois pour toutes le reste des activités qui se déroulent normalement, si réellement l’enjeu est de vouloir lutter contre le coronavirus. Telecharger le document en pdf 2 pages ICI.