Kabare : 3 DDH contre le chef de groupement de Miti, début des audiences au TGI Kavumu
BUKAVU : Après un échange avec le Directeur Provincial de l’ANR SUD-KIVU, Madame Prisca BUKARABA rassurée de sa sécurité.
PPI, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) annonce à l’opinion qu’à l’issu d’un échange de plus d’une heure cet après midi du 23/09/2020 entre le Directeur Provincial de l’ANR Sud Kivu et madame Prisca Bukaraba Directrice de la radio IRIBA fm à l’ANR, sa carte de service vient d’être restituée, sans plus faire allusion à la fameuse somme de 50$ qui était exigée par le chef de division à la base de tous ces bouleversements.
En outre, le redoc a rassuré à madame Prisca Bukaraba par rapport à sa sécurité.
Tout en indiquant qu’il était absent de la province et n’était pas informé de ces bavures commises par certains de ses collaborateurs, il a indiqué que le chef de Division et tous les agents qui ont commis ces faits sont déjà sous sanction disciplinaire et tient à tout prix à soigner l’image de l’ANR longtemps ternie.
Signalons qu’à cette rencontre, la journaliste Prisca Bukaraba était accompagnée de Christian Cifende de SOS IJM, Maitre Pascal Mupenda de Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), Maitre Adolphe Kilomba de Journaliste en danger (JED), Maitre Alfred Mulagano de Dimension Sociale et Maître Zozo Sakali du bureau de coordination de la société civile.
BUKAVU : Un Agent de l’ANR Sud-Kivu dans les installations de la Radio IRIBA FM, ce mercredi 23 Septembre 2020, PPI alerte.
PPI, Partenariat pour la Protection Intégrée est une fois de plus saisie de la présence d’un agent de l’ANR Sud Kivu dans les installations de la Radio Iriba Fm, ce mercredi 23/09/2020, vers 11h00, à Bukavu, province du Sud Kivu en RDC.
Après que la directrice de cette radio, Madame Prisca Bukaraba ait été séquestrée de 10h à 18h et privée de toute communication, intimidée, frustrée et même sa carte de service confisquée par la même agence le lundi 21/09 et dont la restitution est conditionnée par le paiement de 50$, cet agent a indiqué qu’il est venu informer à dame Prisca que le Directeur de provincial de l’ANR la cherche à son bureau.
Au regard de la privation de liberté dont a été victime toute la journée du lundi et la promesse faite par l’opj de l’ANR qui l’a auditionné à son endroit de lui faire subir l’insécurité totale dans la ville au cas où elle ne payait pas les 50$ pour récupérer sa carte de service, dame Prisca, d’ailleurs non présente à ce moment là à la station dit ne pas comprendre le mobile de cette nouvelle invitation de l’ANR, directeur provincial qu’il soit qui la cherche.
PPI rappelle que dame Prisca Bukaraba a informé toute l’opinion depuis mardi 22/09 qu’elle craint pour sa vie, et se sent en insécurité, surtout que sa carte lui a été confisquée.
Tenant compte de la frustration qui ne permettrait plus que la journaliste Prisca revienne à l’ANR qui devient décidément une agence de plus en plus de terreur et de fisc que de suivi des questions de sûreté de l’État, PPI demande au directeur provincial, en sa qualité de responsable, d’envoyer à Prisca sa carte de service, ou passer par l’Union nationale de la presse du Congo (unpc), s’il estime qu’il y a des questions à débattre avec elle, voire alors lui autorisé de se faire accompagner par ses pairs pour le rencontrer à son bureau.
Pour PPI, le contraire sera réellement mal interprété et constituera d’avantage une frustration, une insécurité dans le chef de cette professionnelle de média au Sud-kivu.
Fait à Bukavu, le 23/09/2020.
Sud-Kivu: Détention illégale à l’ANR, PPI alerte
L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains dénonce avec la dernière énergie les graves violations des droits de l’homme qui caractérisent à nouveau depuis plusieurs mois l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.
PPI constate avec regret que les cachots de cette agence de renseignement, prétendument fermés par le Président de la République Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO sur toute l’étendue de la République ont repris leur sale besogne d’arrestation et détention illégale des paisibles citoyens dans des conditions extrêmement inhumaines.
PPI note qu’au Sud-Kivu, le dernier cas en date est celui de Madame Prisca BUKARABA, Directrice de la Radio Communautaire IRIBA FM, émettant sur 90.0Mhz à Bukavu, qui a été séquestrée à l’ANR Sud-Kivu, le lundi 21 Septembre 2020, de 10h00 à 18h00.
PPI a appris que Madame Prisca BUKARABA était privée de sa liberté de mouvement et toute communication toute la journée dans cette maison considérée comme un enfer sur la terre, au motif que sa chaine doit à l’ANR une somme de 500$USD (Cinq cent dollars américains) de la taxe dite annuelle d’exploitation d’une station radio.
PPI exige à l’ANR Sud-Kivu, non seulement des explications claires en rapport avec cette taxe dont elle a appris par la même occasion que tous les médias du Sud-Kivu payent effectivement 500$USD (Cinq cent dollars américains) par an, sans contrepartie.
PPI exige en plus la restitution dans l’immédiat et sans condition de la carte de service de la Directrice Prisca BUKARABA, retenue illégalement à l’ANR et dont on exige le payement d’une somme de 50$USD (Cinquante dollars américains) et une photo passeport à placer sur son procès-verbal d’audition (PV) pour sa restitution.
PPI rappelle qu’au Sud-Kivu, nombreux acteurs de la société civile, défenseurs des droits humains et des journalistes parmi lesquels Thaïs BAGULA de Radio Maendeleo, Maitre Adolphe BANDEKE Vendicien RUBONEKA, Patrice LWABAGUMA, Gédéon FIKIRI, Patrick NYAMATOMWA, etc. dont certains ont été interpellés et d’autres arrêtés jusqu’à passer plus de deux mois dans ce même mouroir de l’ANR, et libérés sans aucune réparation des graves préjudices leur causés.
PPI demande aux médias et organisations de défense des droits humains ainsi que les acteurs de la société civile en général de se réveiller afin de stopper ce nième cas de récidive de triste mémoire des violations des droits de l’homme qui ont caractérisé l’ANR pendant des années et qui refont sur face.
Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) demande enfin au Président de la République Félix
TSHISEKEDI TSHILOMBO d’honorer sa parole du 24 janvier 2019, selon laquelle « Tous les cachots
de l’ANR sont fermés sur toute l’étendue de la République, au regard des graves violations des
droits humains qui s’y déroulent ».
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Journée Internationale de la Paix, PPI plaide pour une paix durable en RDC, Burundi, RCA et au Sud-Soudan

Photo crédit UN
En cette date où le Monde célèbre la journée Internationale de la paix, l’ONGDH Partenariat pour la protection Intégrée, PPI plaide pour qu’une paix durable soit effective en RDC, au Sud-Soudan, au Burindi et en République Centre Africaine.
A l’occasion de la Journée Internationale de la Paix , @PPIREGIONALE
continue à plaider pr la fin de l’impunité à l’égard des présumés auteurs des tueries à l’Est du Congo, au #SudSoudan ,au Burundi et en #RcaDhj“. pic.twitter.com/fR0N7XoCcx— DEBOUTRDC (@DEBOUTRDC2) September 21, 2020
« A l’occasion de la Journée Internationale de la Paix, continue à plaider pour la fin de l’impunité à l’égard des présumés auteurs des tueries à l’Est du Congo, au Sud-Soudan, au Burundi et en RCA », précise Leon Nsiku chef d’equipe PPI.
Pour rappel, le 21 septembre de chaque année, la Journée internationale de la paix est célébrée dans le monde entier. L’Assemblée générale a déclaré que cette journée serait consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples.
Le thème de cette année est Façonner la paix Ensemble.
BUKAVU : Procès Heri Kalemaza: l’Avocat de Ngwabidje a sollicité des circonstances atténuantes en faveur de l’accusé.
Le procès opposant le porte-parole du PCP au Sud-Kivu, Me Heri Kalemaza au Gouverneur Théo Ngwabidje Kasi, poursuit son cours normal. Après l’audience de ce vendredi 18 septembre 2020, l’affaire a été prise en délibéré, et le jugement pourrait intervenir dans 8 jours.
Ce vendredi était l’étape consacrée à la plaidoirie. Selon des sources proches du dossier, l’expert de la société Airtel sollicité par la partie civile Théo Ngwabidge ne s’est pas présenté à l’audience du jour.
Dans son rapport, la société Airtel sur demande de la partie civile; avait démontré que le numéro attribué à l’accusé n’était pas enregistré à son nom.
«Le premier rapport fourni par l’expert de la société Airtel à l’audience du 11 septembre dernier ayant blanchi le prévenu Me Heri Kalemaza; la partie de la défense n’a fait que plaider non coupable pour son client.» confie Me Pascal Mupenda qui fait partie de la défense.
Ce qui est étonnant, selon lui, est que l’avocat du Gouverneur Théo Ngwabidje a; tout en demandant au tribunal d’appliquer la peine de 8 mois contenue dans le réquisitoire du ministère public; demandé des circonstances atténuantes en faveur du prévenu Heri Kalemaza.
«On ne sait pas c’est par quel moyen alors que la partie civile s’était dit préjudiciée. En plus, la partie civile a demandé que nous puissions payer une amande de 1 dollar symbolique. On ne sait pas si quelqu’un qui a été préjudicié peut demander ça. Cela prouve qu’ils sont dans une impuissance totale de prouver la culpabilité de l’accusé.» pense Me Pascal Mupenda.
La défense renseigne qu’après avoir sollicité une nouvelle remise sans succès; l’avocat du Gouverneur a quitté la salle des audiences avant la fin des répliques.
Après les répliques de la défense, l’affaire a été prise en délibérée; et le tribunal s’est donné une durée de 8 jours pour le prononcé du jugement.
Pour rappel, l’avocat Heri Kalemaza est poursuivi par le Gouverneur du Sud-Kivu pour diffamation. Heri Kalemaza est l’un des hommes qui critiquent la gestion de l’actuel Gouverneur Théo Ngwabidje depuis son élection à la tête de la province. Il est plusieurs fois apparu dans des rapports des organisations de défense des droits humains à l’instar de BCNUDH et Human Right Watch; qui ont dénoncé à travers cette incarcération, une entrave à la liberté d’opinion.
Certaines organisations ont même parlé d’un prisonnier politique du Gouverneur Ngwabidje; qui selon elles, ne supporte pas l’opposition.
Jean-Luc M.
laprunellerdc.info
KABARE : Torture, menaces d’attentat, coups et blessures volontaires contre les personnes, le Chef de groupement de MITI, Kwigomba alias Mambe sera à la barre pour répondre de ses actes.
Torture, menaces d’attentat contre les personnes ainsi que des coups et blessures volontaires, la première audience aura lieu le 28/09/2020 au Tribunal de Paix de Kabare, opposant trois défenseurs des droits humains de Miti contre le chef de groupement monsieur Cirimwami Kwigomba alias Mambe qui sera à la barre pour répondre de ses actes. Pour rappel, un de ces ddh est sous menace à répétition et deux autres ont été torturés sur ordre du chef de groupement de Miti monsieur Cirimwami Kwigomba alias Mambe en date du 16/06/2020, alors qu’ils étaient en sit in au bureau du groupement de Miti pour réclamer sa destitution, au regard de sa mauvaise gestion et le détournement d’une somme de plus de 11 000$ destinée aux activités de développement de cette entité. L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains ainsi que Information juridique multisectorielle (SOS IJM) encouragent la justice à dire
le droit dans cette affaire afin de mettre fin à l’impunité à l’égard des auteurs des violations des droits des défenseurs des droits humains, mais aussi pour lutter contre les antivaleurs qui gangrènent la société congolaise.
BUKAVU : Affaire NGWABIJE – KALEMAZA, 9ème Audience fixée pour ce 18 Septembre 2020
Neuvième audience dans l’affaire Théo Ngwabije Kasi contre Me Heri Kalemaza ce vendredi 18/09/2020 au Tribunal de Paix de Bukavu.
Pour rappelle, à la 8e audience, le rapport de réquisition d’information venu de Airtel a fait constater que le numéro de téléphone à l’origine de ce dossier en justice n’appartient pas à Me Heri Kalemaza, mais par contre à une dame. Devant cette situation, la partie civile Ngwabije a sollicité à son tour une réquisition pour faire comparaître l’expert de airtel et la dame reconnue propriété du numéro à l’audience de ce vendredi 18/9.
Signalons que toutes ces audiences se déroulent à la Prison Centrale de Bukavu.
Lucien BYAMUNGU MUNGANGA, Militant de la LUCHA enfin libre, PPI s’en réjouit.
Lucien Byamungu Munganga, militant de la Lucha est enfin libre de tout mouvement, depuis ce jeudi 17/09/2020 au parquet de Kavumu. C’est lui en chapeau et en babouches sur cette photo. Arrêté dans une manifestation à Kalehe par le Mwami Shosho lui-même accompagné de ses Gangs et détenu depuis le 22/07/2020 et jeté à la prison grâce à la bénédiction du parquet près le tribunal de paix de Kalehe, son dossier a été transféré au parquet près le Tribunal de Grande Instance de Kavumu, vers la fin de la première semaine du mois de septembre 2020, avant de transférer aussi le détenu le mardi 15/09/2020.
Tous nos remerciements à la communauté des défenseurs des droits humains et les médias à travers le monde pour les efforts conjugués sans relâche. Particulièrement, merci à la Synergie Ukingo Wetu (SUWE), SOS information juridique multisectorielle, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), ICJP, AEDH, Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’homme (BCNUDH), Réseau VIWINE, frontline, etc. qui n’ont cessé de manifester leur implication.
Enfin, il importe de signaler que Lucien quitte la détention, étant malade.
Maitre Pascal MUPENDA
Directeur des Programmes RDC
