By Webstar

RDC : Me Heri Kalemaza libéré mais un de ses avocats annonce qu’il va interjeter appel

L’organisation des défenses des droits Humains, Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI, informe à l’opinion nationale et internationale que Maître Heri Kalemaza vient d’être libéré, ce vendredi 02/10/2020.

Ceci après que le jugement soit rendu le 30/09/2020 dans l’affaire 3386. L’un de ses conseils, Maitre Pascal Mupenda renseigne à PPI que Maitre Heri Kalemaza va interjeter appel contre ce jugement rendu par le Tribunal de Paix de Bukavu.

Il indique que Me Heri a été condamné au payement d’une amende de 50.000fc, soit 25$, et 1$ de dommages et intérêts en faveur du gouverneur Théo Ngwabije.

Maitre Pascal Mupenda dit comprendre d’office que leur client était acquitté, mais le Tribunal a juste voulu satisfaire le Gouverneur Théo Ngwabije, ce que trouve inacceptable Me Mupenda.

Il sied de rappeler que Me Heri Kalemaza a été arrêté et jeté à la prison centrale de Bukavu, le 04/04/2020, sur dénonciation du Professeur Mubalama Zibona, directeur de cabinet du gouverneur de province Théo Ngwabije Kasi.

Son dossier a été fixé au tribunal pour imputation dommage à l’endroit du gouverneur Théo Ngwabije Kasi

By Webstar

RDC : PPI a marché pour soutenir la création d’un Tribunal Pénal International pour le Congo

La marche de soutien à la création d’un Tribunal Pénal International pour le Congo a bel et bien eu lieu   au Sud-Kivu.  L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI était de la partie.

Selon le directeur des programmes pays, Me Pascal Mupenda, c’était très important que PPI participe à cette marche.

« Nous disons merci à la population du Sud-Kivu et de toute la RDC pour avoir répondu présent à l’appel du prix Nobel de la Paix, le Docteur Dénis Mukwege. La promotion de la paix étant une de nos missions nous devons soutenir la création d’un Tribunal Pénal international pour le Congo », fait savoir Me Pascal Mupenda.

La marche a commencé à la place Munzihirwa au cœur de la ville de Bukavu. Elle a connu la participation des acteurs de la société civile, des organisations de droits de l’homme et du barreau du Sud-Kivu.

Elle a chuté par Nyamoma au cabinet du gouverneur du Sud-Kivu où un mémorandum a été lu et remis au gouverneur du Sud-Kivu, Théo Kasi.

By Webstar

Kabare : 3 DDH contre le chef de groupement de Miti, début des audiences au TGI Kavumu

Non à l’impunité des auteurs des violations des droits humains à l’endroit des défenseurs des droits humains (DDH).
RP 674/CD opposant sieurs Bonane Lulihoshi Emmanuel, Kabera Mukomachogo Floribert et Nyamulindunda Fungulo Emmanuel tous défenseurs des droits humains contre sieur Cirimwami Kwigomba alias Mambe chef de groupement de Miti.
La première audience dans cette affaire a eu lieu ce lundi 28/09/2020 au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Kavumu à Kavumu.
A cette audience, le tribunal a constaté que le prévenu Cirimwami Kwigomba alias Mambe n’a pas comparu ni personne à son nom.
Les citants ne voulant pas un jugement par défaut à l’égard du cité, l’audience a été renvoyée au 19/10/2020.
Pour rappel, en date du 16/06/2020, ces défenseurs des droits humains ont été torturés par un groupe des jeunes conduits par le chef de groupement de Miti monsieur Cirimwami Kwigomba alias Mambe, en territoire de Kabare, province du Sud Kivu en République démocratique du Congo.
Selon les informations recueillies par l’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), ces ddh étaient en sit-in continue devant le bureau du chef de groupement pour exiger sa destitution au motif qu’il se caractérise par la mauvaise gestion et le détournement d’une somme de plus de 11.000$ destinée aux activités de développement du groupement de Miti.
Après cet incident malheureux ayant conduit à la torture et blessures graves de ces ddh à coup de machettes, marteaux, lances et bâtons, ces ddh ont introduit une citation directe contre le chef de groupement Cirimwami alias Mambe pour torture, coups et blessures volontaires, association des malfaiteurs et menaces d’attentat contre les personnes.
PPI et SOS IJM, continuent  a représenter ces DDH Communautaires en justice et plaide pour un procès équitable dans cette affaire afin que les responsabilités soient établies et que cessent les violations des droits humains, et surtout à l’égard des voix de sans voix (ddh).
Il remercie également tous les partenaires impliqués dans la promotion de la déclaration des Nations Unies de 1998 sur la Protection des DDH et dont la collaboration dans le dossier des DDH sus-mentionnés reste pertinente pour un issue positif.
Le département de communication de PPI.
By Fiston Wabulasa

BUKAVU : Après un échange avec le Directeur Provincial de l’ANR SUD-KIVU, Madame Prisca BUKARABA rassurée de sa sécurité.

PPI, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) annonce à l’opinion qu’à l’issu d’un échange de plus d’une heure cet après midi du 23/09/2020 entre le Directeur Provincial de l’ANR Sud Kivu et madame Prisca Bukaraba Directrice de la radio IRIBA fm à l’ANR, sa carte de service vient d’être restituée, sans plus faire allusion à la fameuse somme de 50$ qui était exigée par le chef de division à la base de tous ces bouleversements.

En outre, le redoc a rassuré à madame Prisca Bukaraba par rapport à sa sécurité.

Tout en indiquant qu’il était absent de la province et n’était pas informé de ces bavures commises par certains de ses collaborateurs, il a indiqué que le chef de Division et tous les agents qui ont commis ces faits sont déjà sous sanction disciplinaire et tient à tout prix à soigner l’image de l’ANR longtemps ternie.

Signalons qu’à cette rencontre, la journaliste Prisca Bukaraba était accompagnée de Christian Cifende de SOS IJM, Maitre Pascal Mupenda de Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), Maitre Adolphe Kilomba de Journaliste en danger (JED), Maitre Alfred Mulagano de Dimension Sociale et Maître Zozo Sakali du bureau de coordination de la société civile.

By Fiston Wabulasa

BUKAVU : Un Agent de l’ANR Sud-Kivu dans les installations de la Radio IRIBA FM, ce mercredi 23 Septembre 2020, PPI alerte.

PPI, Partenariat pour la Protection Intégrée est une fois de plus saisie de la présence d’un agent de l’ANR Sud Kivu dans les installations de la Radio Iriba Fm, ce mercredi 23/09/2020, vers 11h00, à Bukavu, province du Sud Kivu en RDC.

Après que la directrice de cette radio, Madame Prisca Bukaraba ait été séquestrée de 10h à 18h et privée de toute communication, intimidée, frustrée et même sa carte de service confisquée par la même agence le lundi 21/09 et dont la restitution est conditionnée par le paiement de 50$, cet agent a indiqué qu’il est venu informer à dame Prisca que le Directeur de provincial de l’ANR la cherche à son bureau.

Au regard de la privation de liberté dont a été victime toute la journée du lundi et la promesse faite par l’opj de l’ANR qui l’a auditionné à son endroit de lui faire subir l’insécurité totale dans la ville au cas où elle ne payait pas les 50$ pour récupérer sa carte de service, dame Prisca, d’ailleurs non présente à ce moment là à la station dit ne pas comprendre le mobile de cette nouvelle invitation de l’ANR, directeur provincial qu’il soit qui la cherche.

PPI rappelle que dame Prisca Bukaraba a informé toute l’opinion depuis mardi 22/09 qu’elle craint pour sa vie, et se sent en insécurité, surtout que sa carte lui a été confisquée.

Tenant compte de la frustration qui ne permettrait plus que la journaliste Prisca revienne à l’ANR qui devient décidément une agence de plus en plus de terreur et de fisc que de suivi des questions de sûreté de l’État, PPI demande au directeur provincial, en sa qualité de responsable, d’envoyer à Prisca sa carte de service, ou passer par l’Union nationale de la presse du Congo (unpc), s’il estime qu’il y a des questions à débattre avec elle, voire alors lui autorisé de se faire accompagner par ses pairs pour le rencontrer à son bureau.

Pour PPI, le contraire sera réellement mal interprété et constituera d’avantage une frustration, une insécurité dans le chef de cette professionnelle de média au Sud-kivu.

Fait à Bukavu, le 23/09/2020.

By Webstar

Sud-Kivu: Détention illégale à l’ANR, PPI alerte

L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains dénonce avec la dernière énergie les graves violations des droits de l’homme qui caractérisent à nouveau depuis plusieurs mois l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.

PPI constate avec regret que les cachots de cette agence de renseignement, prétendument fermés par le Président de la République Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO sur toute l’étendue de la République ont repris leur sale besogne d’arrestation et détention illégale des paisibles citoyens dans des conditions extrêmement inhumaines.

PPI note qu’au Sud-Kivu, le dernier cas en date est celui de Madame Prisca BUKARABA, Directrice de la Radio Communautaire IRIBA FM, émettant sur 90.0Mhz à Bukavu, qui a été séquestrée à l’ANR Sud-Kivu, le lundi 21 Septembre 2020, de 10h00 à 18h00.

PPI a appris que Madame Prisca BUKARABA était privée de sa liberté de mouvement et toute communication toute la journée dans cette maison considérée comme un enfer sur la terre, au motif que sa chaine doit à l’ANR une somme de 500$USD (Cinq cent dollars américains) de la taxe dite annuelle d’exploitation d’une station radio.

PPI exige à l’ANR Sud-Kivu, non seulement des explications claires en rapport avec cette taxe dont elle a appris par la même occasion que tous les médias du Sud-Kivu payent effectivement 500$USD (Cinq cent dollars américains) par an, sans contrepartie.

PPI exige en plus la restitution dans l’immédiat et sans condition de la carte de service de la Directrice Prisca BUKARABA, retenue illégalement à l’ANR et dont on exige le payement d’une somme de 50$USD (Cinquante dollars américains) et une photo passeport à placer sur son procès-verbal d’audition (PV) pour sa restitution.

PPI rappelle qu’au Sud-Kivu, nombreux acteurs de la société civile, défenseurs des droits humains et des journalistes parmi lesquels Thaïs BAGULA de Radio Maendeleo, Maitre Adolphe BANDEKE Vendicien RUBONEKA, Patrice LWABAGUMA, Gédéon FIKIRI, Patrick NYAMATOMWA, etc. dont certains ont été interpellés et d’autres arrêtés jusqu’à passer plus de deux mois dans ce même mouroir de l’ANR, et libérés sans aucune réparation des graves préjudices leur causés.

PPI demande aux médias et organisations de défense des droits humains ainsi que les acteurs de la société civile en général de se réveiller afin de stopper ce nième cas de récidive de triste mémoire des violations des droits de l’homme qui ont caractérisé l’ANR pendant des années et qui refont sur face.

Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) demande enfin au Président de la République Félix
TSHISEKEDI TSHILOMBO d’honorer sa parole du 24 janvier 2019, selon laquelle « Tous les cachots
de l’ANR sont fermés sur toute l’étendue de la République, au regard des graves violations des
droits humains qui s’y déroulent ».

Pour télécharger le document PDF d’une page cliquez ICI.

Journée Internationale de la Paix. Photo crédit UN
By Webstar

Journée Internationale de la Paix, PPI plaide pour une paix durable en RDC, Burundi, RCA et au Sud-Soudan

Journée Internationale de la Paix. Photo crédit UN
Journée Internationale de la Paix.
Photo crédit UN

En cette date où le Monde célèbre la journée Internationale de la paix, l’ONGDH Partenariat pour la protection Intégrée, PPI plaide pour qu’une paix durable soit effective en RDC, au Sud-Soudan, au Burindi et en République Centre Africaine.

« A l’occasion de la Journée Internationale de la Paix, continue à plaider pour la fin de l’impunité à l’égard des présumés auteurs des tueries à l’Est du Congo, au Sud-Soudan, au Burundi et en RCA », précise Leon Nsiku chef d’equipe PPI.

Pour rappel, le 21 septembre de chaque année, la Journée internationale de la paix est célébrée dans le monde entier. L’Assemblée générale a déclaré que cette journée serait consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples.

Le thème de cette année est Façonner la  paix Ensemble.

By Fiston Wabulasa

BUKAVU : Procès Heri Kalemaza: l’Avocat de Ngwabidje a sollicité des circonstances atténuantes en faveur de l’accusé.

Le procès opposant le porte-parole du PCP au Sud-Kivu, Me Heri Kalemaza au Gouverneur Théo Ngwabidje Kasi, poursuit son cours normal. Après l’audience de ce vendredi 18 septembre 2020, l’affaire a été prise en délibéré, et le jugement pourrait intervenir dans 8 jours.
Ce vendredi était l’étape consacrée à la plaidoirie. Selon des sources proches du dossier, l’expert de la société Airtel sollicité par la partie civile Théo Ngwabidge ne s’est pas présenté à l’audience du jour.
Dans son rapport, la société Airtel sur demande de la partie civile; avait démontré que le numéro attribué à l’accusé n’était pas enregistré à son nom.
«Le premier rapport fourni par l’expert de la société Airtel à l’audience du 11 septembre dernier ayant blanchi le prévenu Me Heri Kalemaza; la partie de la défense n’a fait que plaider non coupable pour son client.» confie Me Pascal Mupenda qui fait partie de la défense.
Ce qui est étonnant, selon lui, est que l’avocat du Gouverneur Théo Ngwabidje a; tout en demandant au tribunal d’appliquer la peine de 8 mois contenue dans le réquisitoire du ministère public; demandé des circonstances atténuantes en faveur du prévenu Heri Kalemaza.
«On ne sait pas c’est par quel moyen alors que la partie civile s’était dit préjudiciée. En plus, la partie civile a demandé que nous puissions payer une amande de 1 dollar symbolique. On ne sait pas si quelqu’un qui a été préjudicié peut demander ça. Cela prouve qu’ils sont dans une impuissance totale de prouver la culpabilité de l’accusé.» pense Me Pascal Mupenda.
La défense renseigne qu’après avoir sollicité une nouvelle remise sans succès; l’avocat du Gouverneur a quitté la salle des audiences avant la fin des répliques.
Après les répliques de la défense, l’affaire a été prise en délibérée; et le tribunal s’est donné une durée de 8 jours pour le prononcé du jugement.
Pour rappel, l’avocat Heri Kalemaza est poursuivi par le Gouverneur du Sud-Kivu pour diffamation. Heri Kalemaza est l’un des hommes qui critiquent la gestion de l’actuel Gouverneur Théo Ngwabidje depuis son élection à la tête de la province. Il est plusieurs fois apparu dans des rapports des organisations de défense des droits humains à l’instar de BCNUDH et Human Right Watch; qui ont dénoncé à travers cette incarcération, une entrave à la liberté d’opinion.
Certaines organisations ont même parlé d’un prisonnier politique du Gouverneur Ngwabidje; qui selon elles, ne supporte pas l’opposition.

Jean-Luc M.

laprunellerdc.info

By Fiston Wabulasa

KABARE : Torture, menaces d’attentat, coups et blessures volontaires contre les personnes, le Chef de groupement de MITI, Kwigomba alias Mambe sera à la barre pour répondre de ses actes.

Torture, menaces d’attentat contre les personnes ainsi que des coups et blessures volontaires, la première audience aura lieu le 28/09/2020 au Tribunal de Paix de Kabare, opposant trois défenseurs des droits humains de Miti contre le chef de groupement monsieur Cirimwami Kwigomba alias Mambe qui sera à la barre pour répondre de ses actes. Pour rappel, un de ces ddh est sous menace à répétition et deux autres ont été torturés sur ordre du chef de groupement de Miti monsieur Cirimwami Kwigomba alias Mambe en date du 16/06/2020, alors qu’ils étaient en sit in au bureau du groupement de Miti pour réclamer sa destitution, au regard de sa mauvaise gestion et le détournement d’une somme de plus de 11 000$ destinée aux activités de développement de cette entité. L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains ainsi que Information juridique multisectorielle (SOS IJM) encouragent la justice à dire le droit dans cette affaire afin de mettre fin à l’impunité à l’égard des auteurs des violations des droits des défenseurs des droits humains, mais aussi pour lutter contre les antivaleurs qui gangrènent la société congolaise.