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RDC: PPI a documenté 39 nouveaux cas des violations et abus contre les DDH, les journalistes et les médias en octobre 2022

Au cours du mois d’octobre 2022, PPI a documenté «Trente-neuf cas (39) nouveaux cas des violations et abus contre les défenseurs des droits humains, les journalistes et les médias en République Démocratique du Congo »

Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) est une organisation de droit congolais œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains. Dans l’objectif de constituer un répertoire des cas des violations contre les défenseurs des droits humains, les journalistes et les médias en RDC, PPI publie chaque mois un feuillet de monitoring, qui est non seulement l’un de ses outils de plaidoyer pour l’amélioration des conditions de travail des DDH, mais également une preuve des différentes violations pour que tôt ou tard, les auteurs desdites violations ne restent pas impunis. Ainsi, au cours du mois d’octobre 2022, PPI a documenté «Trente-neuf cas (39) nouveaux cas des violations et abus contre les défenseurs des droits humains, les journalistes et les médias en République Démocratique du Congo ».  Il s’agit de deux (2) journalistes arrêtés par l’agence nationale de renseignements à Kinshasa, un (1) journaliste sous menace et une centrale de monitoring des médias cambriolée à Bukavu dans la province du Sud-Kivu et 12 autres menacés à Rutchuru dans la province du Nord-Kivu. Par ailleurs, huit (8) militants pro démocratie ont été arrêtés à Goma dans la province du Nord-Kivu, tandis qu’au Sud-Kivu, un jeune pétitionnaire se retrouve également arrêté par les membres de la cellule d’investigation du gouverneur de province et la police, et mis en détention à l’ANR Sud-Kivu. Toujours au Sud-Kivu, quinze (15) députés provinciaux initiateurs d’une motion de censure contre le gouvernement provincial disent être sous des graves menaces de services de sécurité et des membres de la cellule d’investigation du gouverneur de province, voire des personnes non identifiées. Cliquez sur le lien ci-dessous pour la présentation succincte du déroulement de ces violations suivant les circonstances, les lieux, les présumés auteurs et l’état actuels des victimes.

Feuillet n°048/PPI/DDH-J/10/2022 du 1er au 31 octobre 2022 portant Monitoring des violations et abus contre les défenseurs des droits humains, les journalistes et les médias en République Démocratique du Congo.

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RDC: Justice pour le DDH Cabral Yombo, 9 organisations saisissent les autorités congolaises

Neuf organisations nationales et internationales dont Partenariat pour la Protection Integrée PPI, viennent de saisir les autorités congolaise sur la lethargie  au sein de l’administration judiciaire en province du Nord-Kivu. Elles reclament justice pour le DDH Cabral Yombo, une année après son assassinat dans l’exercice de son travail à Walikale.

Ces organisations  exigent  que soit organisée une audience publique à Walikale afin de sanctionner le comportement anti-démocratique du chef de secteur des Bakano et militaires du territoire de Walikale ; auteurs et co-auteurs de l’assassinat du défenseur des droits humains et Président de la société civile noyau de Hombo Nord, Monsieur Cabral YOMBO.

“C’est avec consternation que nous vous saisissons pour ainsi dénoncer ce qui pourrait être qualifié de léthargie au sein de l’administration judiciaire en province du Nord-Kivu, administration judiciaire dans laquelle nous avons pourtant confiance”, peut-on lire dans cette declaration de quatre page.

Ces organisations de droits humains demandent:

  • Qu’une audience soit organisée au lieu de la commission des faits, pour que soient
    établies les responsabilités des uns et des autres en vue d’une justice réparatrice et
    corrective ;
  • Que l’Etat congolais prenne solennellement l’engagement de protéger les défenseurs
    et défenseuses des droits humains, en respectant ses engagements pris lors de
    l’examen périodique universel de Mai 2019 et dont le 4e cycle de l’EPU de la RDC
    approche.

Pour rappel, en date du 26 Octobre 2021, le défenseur des droits humains et président de la société́ civile noyau de Hombo en territoire de Walikale, Monsieur Cabral YOMBO a été invité par le chef de secteur de BAKANO, pour un entretien faisant suite au plaidoyer qu’il a mené, relativement à la surtaxation des motocyclistes et prélèvement d’indus sur les produits champêtres des paisibles
populations.
Présent sur le lieu, Monsieur Cabral YOMBO fut surpris de voir que cette invitation pour un entretien s’est transformée en une séance d’abord d’intimidation, puis de coups et blessures administrés par les militaires sous la conduite d’un officier (Capitaine) du nom de Béton. Ces militaires se sont donnés le droit d’attenter à l’intégrité physique du DDH, sous l’œil complice du chef de secteur des Bakano.
Ces coups ont gravement dégradé la santé de monsieur Cabral YOMBO.Il fut évacué d’urgence à l’Hôpital Général de Référence de PANZI, le 30 octobre 2021, où il a succombé à ses blessures le 31 Octobre 2022.

Pour plus d’eclaircissements sur cette declaration, veuillez cliquer sur ce lien entre parathèse ( https://ppi-ong.org/wp-content/uploads/2022/09/APPEL-URGENT-CABRAL-20220909-VF.pdf)

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RDC: Août 2022, PPI documente 20 nouveaux cas des violations et abus contre les DDH et les journalistes

Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) est une organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains. Dans le cadre de sa mission, chaque mois, PPI publie un feuillet de monitoring considéré comme un thermomètre de la situation des droits des défenseurs des droits humains (DDH) et des journalistes en République Démocratique du Congo.  Au cours du mois d’août 2022, PPI a documenté « Vingt (20) nouveaux cas des violations et abus contre les défenseurs des droits humains et les journalistes en République Démocratique du Congo ».

Ces violations et abus repartis sur cinq provinces sont entre autre, neuf (9) militants pro démocratie du mouvement citoyen Communauté de Jeunes Leaders arbitrairement arrêtés et détenus dans des cachots de l’ANR à Kamina dans la province du Haut-Lomami ; un (1) journaliste de la radio Candip FM sous menaces de mots par des rebelles en province de l’Ituri.

Au Nord-Kivu, trois (3) journalistes et un (1) DDH respectivement interpelé (à Beni), attaqué à domicile (Rutshuru) et menacés par des éléments de la police (à Goma). Au Sud-Kivu, deux (2) journalistes de Radio Maendeleo agressés enl’intervalle d’une semaine et un (1) DDH arrêté, jeté au cachot et torturé cruellement par des autorités coutumières en territoire de Kalehe pour avoir transmis un rapport d’enquête qui les accable à la présidence de la république, les accusant de faire partis de auteurs des violences sexuelles dans la zone et d’autres auraient des liens avec le mouvement rebelle M23. Enfin, dans la ville province de Kinshasa, il est signalé le cas de trois (3) journalistes attaqués et arrêtés pendant la réalisation des reportages.

Pour plus de détails sur ce rapport, veuillez  cliquer sur ce lien:  Feuillet n°046_PPI_DDH_J_du 1er au 31 août 2022 portant violations contre les DDH et les journalistes en RDC

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Sud-Kivu: Un detenu meurt de choléra par manque de médicaments à la prison centrale de Kalehe

L’organisation de défense des droits humains, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), a appris avec regret un nouveau cas de décès d’un détenu dans la prison de Kalehe, province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo, la nuit du 04 au 05 juillet 2022.

Selon les informations recueillies sur place par PPI, ce détenu souffrait du choléra, et n’a pas survécu suite au manque des soins appropriés.
PPI rappelle que dans plusieurs de ses rapports de monitoring des conditions carcérales, il n’a cessé de montrer que toutes les installations sanitaires à la prison de Kalehe sont bouchées depuis plusieurs mois, ce qui met la vie des prisonniers en danger.

PPI note que pour uriner ou faire le grand besoin, les détenus recourent aux morceaux des bidons ou des bassins, et puis ils vont solliciter un service au voisinage de la prison pour jeter les matières fécales dans leurs toilettes. Même les agents de l’administration pénitentiaire de Kalehe font leur besoin dans des toilettes voisines de la prison.

PPI constate en plus qu’à cette situation sanitaire catastrophique s’ajoutent le manque criant de nourriture et des médicaments, la prison de Kalehe n’étant pas subventionner jusque-là par l’Etat congolais.

PPI rappelle aussi que la même situation des installations sanitaire bouchées ainsi que de manque de nourriture et médicaments s’observe également à la prison de Kamituga en territoire de Mwenga, où d’ailleurs quatre détenus ont déjà perdu la vie depuis le début de l’année 2022, d’après le dernier rapport de monitoring réalisé au mois de mai de la même année.

PPI attire encore l’attention de tous et de l’autorité en particulier au fait que, « la prison est une maison
commune et mérite d’être soignée correctement. Ceci car nul ne sait à quel moment il peut y être contraint et pour quelle fin. Avant de savoir s’il est coupable ou pas, il y sera déjà de passage… ». Malheureusement, c’est à ce moment-là que nos autorités commencent à solliciter la liberté provisoire au motif qu’elles sont tombées malades suite aux mauvaises conditions carcérales comme si elles n’étaient pas informées bien avant que les détenus qui sont admis en prison souffrent énormément. N’attendez donc plus, l’urgence s’impose pour agir.

Voilà pourquoi, l’organisation Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) demande au gouvernement congolais et au gouverneur de province du Sud-Kivu en particulier, de tout mettre en œuvre pour réhabiliter les installations sanitaires de la prison de Kalehe qui sont totalement bouchées.

Il en est de même pour la prison de Kamituga en territoire de Mwenga où la situation est similaire, et où on a déjà enregistré quatre morts parmi les détenus, depuis le début de cette année en cours.
Enfin, veiller à l’approvisionnement en nourriture et médicaments dans ces deux prisons car aucune d’elle n’est subventionner par l’Etat congolais et n’ont aucun médecin ni infirmier.

Fait à Bukavu, le 06 juillet 2022
Pour PPI
Maitre Pascal MUPENDA/ Directeur des programmes RDC

Télécharger le communiqué en pdf en cliquant sur ce lien: DECES D’UN DETENU A LA PRISON DE KALEHE_COMMUNIQUE DE PRESSE_PPI

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Sud-Kivu: Menaces de mort contre Patrick Cubaka, PPI alerte

« L’albinisme n’est pas une maladie, non au harcèlement et à la discrimination des albinos »


L’organisation de défense des droits humains, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains est très préoccupée par les menaces de mort que traverse ces derniers temps monsieur Patrick CUBAKA, point focal de l’Association pour la Promotion et l’Inclusion des Albinos (APIA) en territoire de Walungu, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.


Vivant avec albinisme, Monsieur Patrick CUBAKA est menacé de mort pour avoir dénoncé auprès des
autorités compétentes le comportement d’un habitant de Mulamba en territoire de Walungu qui
détiendrait
les ossements d’un albinos (tout un squelette déterré) et dont il serait en train de
chercher un acheteur.
Aussitôt informés, les services des renseignements (ANR) et la police de Mulamba ont arrêté la
personne incriminée et est actuellement détenue à la prison de Walungu, avec un dossier ouvert à
l’office du chef du parquet près le Tribunal de Paix de Walungu.
Malheureusement, les proches de l’accusé ne jurent qu’à l’élimination physiquement du défenseur des
droits humains Patrick CUBAKA, jusqu’à étendre les menaces à ses parents ;
Pire encore, les informations parvenues à PPI renseignent que l’un des fils de l’inculpé serait en train de
préparer l’incendie criminel des maisons chez le DDH Patrick, pourvue qu’il venge l’arrestation de son
père.
Au regard du degré de ces menaces qui obligent le DDH Patrick CUBAKA à vivre présentement en
clandestinité craignant pour sa vie, PPI demande aux services de sécurité à tous les niveaux de veiller
à sa sécurité ainsi que celle de sa famille.
Tout en encourageant la promptitude des services de sécurité de Mulamba et du parquet près le
Tribunal de Paix de Walungu, PPI demande à ce dernier saisit du dossier de tout mettre en œuvre pour
enquêter sur ces faits, au regard des alertes qui sont faites chaque jour sur l’insécurité et la profanation
des tombes des albinos pour des fins inavouées.


Enfin, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) demande aux organisations de défense des droits
humains et à la société civile en général d’intensifier des actions de plaidoyer et de sensibilisation sur la
sécurité des personnes vivant avec albinisme, mais également décourager fortement la mauvaise
appréhension et la discrimination à leur égard.

Telecharger la version pdf en cliquant sur ce lien:   COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° PPI/RDC/109.2022 RELATIF AUX MENACES DE MORT A L’EGARD DU DDH PATRICK CUBAKA, POINT FOCAL DE L’ORGANISATION APIA EN TERRITOIRE DE WALUNGU, PROVINCE DU SUD-KIVU EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

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Sud-Kivu : Un détenu décède à la prison de Kamituga, PPI alerte les autorités (Communiqué)

L’organisation de défense des droits humains Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, alerte sur un nouveau cas de décès d’un détenu ce mercredi 15 juin 2022 vers 2h00 du matin à la prison de Kamituga, province du Sud Kivu en République Démocratique du Congo.

PPI note que ce décès est dû à la famine et manque de soins appropriés, alors qu’il était gravement malade comme plus de 99% autres dans cette prison qui sont extrêmement en danger suite au manque de la nourriture et des médicaments.

Et malheureusement, son corps est toujours à la prison, emballé dans une bâche, sans aucun mécanisme de protection, au risque de contaminer les autres détenus en cas de décomposition.

PPI rappelle en plus que c’est le quatrième détenu qui vient de rendre l’âme à la prison de Kamituga, depuis le début de cette année 2022, toujours de suite des mauvaises conditions carcérales.

Lors de la visite de monitoring des conditions carcérales en cette prison le 24 mai 2022, PPI a noté qu’elle comptait 100 détenus, tous entre la vie et la mort, au regard des conditions infrahumaines qu’ils traversent.

PPI regrette de constater que malgré ses multiples plaidoyers et alertes, la prison de Kamituga ne reçoit aucune subvention du gouvernement, et moins encore un infirmier ou un un médecin pour le suivi des détenus.

Au regard de la situation, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) demande au gouvernement congolais et à la province du Sud Kivu en particulier d’intervenir en toute urgence afin de sauver la centaine des vies des détenus qui sont présentement à la prison de Kamituga.

Fait à Bukavu, le 15 juin 2022

Pour PPI

Maitre Pascal MUPENDA

Directeur des programmes RDC.

Tél: +243 992209859

www.ppi-ong.org

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RDC: Esther Kanga, journaliste à Jambo FM arrêtée à son lieu de travail. PPI alerte.

L’organisation de défense des droits humains, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), oeuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, apprend avec regret l’arrestation brutale de la journaliste Esther Kanga à son bureau de travail par plus de cinq militaires et embarquée à bord de leur jeep jusqu’au cachot du parquet à Labotte. Les faits viennent de se passer ce vendredi 27 mai 2022 vers 9h45 à Bukavu, province du Sud Kivu en République Démocratique du Congo.

Contactés par PPI, tous ses collègues de service et la journaliste Esther Kanga elle même disent ne rien savoir jusqu’à présent quant au motif de son arrestation.

Par ailleurs, ils disent ne rien comprendre de ce qui pourrait expliquer son arrestation avec une violence grave et surtout par des militaires bien armés à son bureau de travail.
Voulant en savoir plus, PPI a joint immédiatement madame le Procureur Général près la cour d’appel du Sud Kivu, mais elle dit aussi n’est pas être au courant de son arrestation.

Au regard de cette situation inédite, Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne tout d’abord l’arrestation violente par des militaires d’une femme journaliste dont sa fuite n’est pas à craindre, et surtout à son bureau et sans lui avoir dit au préalable le motif de son arrestation jusqu’à présent. PPI exige ainsi que le motif de cette arrestation soit dévoilé à la concernée, si non sa libération immédiate et sans condition.
Enfin, à tous les journalistes et défenseurs des droits humains, Partenariat pour la Protection Intégrée demande de se mobiliser afin de savoir ensemble le motif de cette arrestation.
Le 27/05/2022.
PPI
www.ppi-ong.org

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Sud-Kivu : Investiture des animateurs du comité de suivi des mécanismes de protection des DDH et journalistes

Les animateurs du comité de suivi des mécanismes de protection des DDH et journalistes, une structure fédératrice de 19 organisations ont été officiellement investi. L’activité s’est tenue le vendredi 13 mai 2022 au bureau de la CDJP (Commission Diocésaine Justice et Paix).

La liste des commissions et leurs animateurs est dans le communiqué que vous pouvez télécharger sur ce lien:

COMMUNIQUE_ASSEMBLEE PLENIERE_MISE EN PLACE DES COMMISSIONS CMPDDH

Signalons que 12 sur 19 organisations signataires de la Charte, en plus du partenaire Protection International (PI) ont pris part à la Plénière qui s’est tenue dans la salle de réunion de la commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP/Bukavu), Co-lead adjoint du comité de suivi des mécanismes de protection des défenseurs des droits humains et des journalistes au Sud Kivu, en République Démocratique du Congo.

Pour rappel, le Comité de Suivi des Mécanismes de Protection des Défenseurs des Droits Humains et des Journalistes au Sud-Kivu (CMPDDH) est une structure créée par 19 organisations congolaises œuvrant pour la défense des droits humains, et particulièrement impliquées dans la protection des défenseurs des droits humains et des journalistes. Elles visent à fédérer les forces pour bien canaliser les actions de défense et de protection des DDH dans l’exercice de leur travail.
Pour l’exercice 2022-2023, c’est l’organisation Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI, qui assume le Lead du secrétariat permanent de ce comité dans la province du Sud-Kivu.
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RDC: 6 ONGDH écrivent au président sur la caporalisation de l’administration judiciaire militaire dans les dossiers des DDH au Nord-Kivu

Six organisations et réseaux  de défense et de protection des droits des Défenseurs des Droits Humains écrivent au président Felix Tshisekedi sur la situation des DDH détenus dans la province du Nord-Kivu, une province sous Etat de siège. 

Dans leur lettre, ces organisations parlent d’une caporalisation de l’administration judiciaire militaire dans le traitement des dossiers des DDH détenus.

“Nous, organisations et réseaux de protection, attirons votre attention sur la situation désastreuse que traversent les défenseurs des droits humains en République Démocratique du Congo et particulièrement dans la Province du Nord-Kivu, qui se caractérise par des interpellations, arrestations, assassinats et condamnations devenues légions en province du Nord-Kivu depuis l’avènement de l’état de siège proclamé par votre auguste personne le 03 Mai 2021, une décision entrée en vigueur le 06 mai de ladite année”, peut-on lire dans cette lettre que vous pouvez télécharger en cliquant sur le lien entre parenthèse ( Lettre ouverte_Condamnation 16 acteurs de la Société civile du Nord Kivu, PDF, 4 pages )

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RDC: PPI a documenté 37 cas des violations des droits des DDH et des journalistes en Janvier 2022

 

Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) est une organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains. Dans le cadre de sa mission, chaque mois, PPI publie un feuillet de monitoring considéré comme un thermomètre de la situation des droits des
défenseurs des droits humains (DDH) et des journalistes en République Démocratique du Congo. Au cours du mois de janvier 2022, PPI a documenté
«Trente-sept (37) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains, des journalistes et des médias en République Démocratique du Congo ».
Ces différentes rolex datejust mens 116233 csj 36mm silver tone champagne dial violations assorties, malheureusement, de cinq (5) cas d’assassinats sont entre autres, pour la province du Nord-Kivu, deux (2) assassinats dont un militant du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) assassiné lors d’une manifestation à Beni et un artiste engagé kidnappé puis retrouvé mort dans la ville de Goma, une (1) journaliste dont le domicile a été attaqué à Butembo et un (1) autre enlevé dans la ville de Goma, un (1) DDH sous menaces de mort à Beni pour avoir fait des dénonciations, douze (12) militants de la LUCHA arrêtés à Butembo et un (1) autre à Oïcha et enfin deux (2) rassemblements d’activistes dispersés à Beni et à Goma. Dans la province de Mongala, la police, sous ordre du gouverneur de province, a exigé l’interruption brusque d’émission de la Radio Mwana Mboka à Lisala. En Equateur, le gouvernement provincial, sous la houlette du gouverneur contesté Dieudonné Bobo, a prolongé jusqu’à nouvel ordre la durée de fermeture de la Radio-Télé Sarah de Mbandaka, fermée depuis novembre 2021. Dans la province de Tshopo, une (1) journaliste arrêtée et tabassée par la police pendant qu’elle réalisait un reportage à Isangi et à Kisangani, un (1) défenseur des droits de
l’homme menacé de mort par les autorités militaires. En Ituri, un (1) journaliste en plein reportage à Bunia arrêté par les militaires. Dans la province de Haut-Katanga, un (1) activiste des droits de l’homme environnemental poursuivi en justice par une entreprise du président honoraire de la RDC, Joseph Kabila, pour avoir dénoncé la spoliation des étendues protégées dans le Parc National de Kundelungu par cette entreprise. In fine, dans yiming yao coke tin disposable 6000 puffs west lake longjing la province du Sud-Kivu, trois (3) assassinats enregistrés dont un militant du collectif Amka Congo tué dans la ville de Bukavu, une journaliste de la Radio-Télé Vision Shala achevée par son mari à Kamituga et une activiste des droits humains fusillée par son époux, un capitaine au sein des Forcées Armées de la RDC, à Minova. Toujours au Sud-Kivu, un (1) DDH sous hautes menaces dans la Plaine de la Ruzizi à Uvira, un (1) autre agressé dans la ville de Bukavu, deux (2) militants arrêtés au parquet du tribunal de grande instance de Bukavu, cinq (5) autre poursuivis pour avoir initié une pétition de désaveu social et politique contre le président du sénat congolais et un (1) autre blessé dans une attaque à son domicile en pleine nuit.
Pour plus des détails, veuillez télécharger le rapport en cliquant sur le lien ci-dessous:

Feuillet n°039/PPI/DDH-J/01/2022 du 1er au 31 janvier 2022 portant Monitoring des violations et abus des droits des défenseurs des droits humains, des journalistes et des médias en République Démocratique du Congo