L’ong Partenariat pour la protection Integrée, PPI a réalisé beaucoup d’activités au courant de l’année 2018. Au courant de cette année, elle a organisé:
Des formations
Des assistances judiciaires et juridiques
Le monitoring des violations de droits des DDH et des journaliste
Toute ces activités sont couchées dans le rapport que est telechargeable en PDF ICI
Depuis un certain temps, il s’observe en RDC une mauvaise qualité de service de la part de
réseaux de télécommunication. Ceci se justifie par la connexion faible, surfacturation lors de
transaction de monnaie virtuelle, une lenteur dans les recherches de présumés auteurs de crimes
et autres antivaleurs telles que le kidnapping qui utilisent ces services pour rançonner les
différentes familles.
C’est ainsi que certains mouvements citoyens parmi lesquels Lutte pour le Changement
(LUCHA) ont entrepris une série d’actions citoyennes dont les sit-in devant les maisons de
télécommunication afin que ces dernières cessent ce qu’ils considèrent comme escroquerie en
améliorant la qualité de leurs services. Les avocats de PPI suivent ce dossier et ont produit un rapport que vous pouvez telecharger ICI
Partenariat pour la Protection Intégrée, PPI est une organisation non gouvernementale
apolitique et non-confessionnelle de droit congolais à mandat régionale œuvrant pour la
promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains.
Créée en janvier 2017 à Bukavu, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du
Congo, PPI fonctionne conformément à la loi de 2001 sur les associations sans but lucratif
(asbl) et établissements publics en RDC.
PPI a un guide d’action que vous pouvez telecharger en cliquant sur ce lien
En date du 30 Avril 2019, nous Maitre Germain MASENGE (vice président provincial de la
nouvelle dynamique de la société civile, NDSCI), Patient MWIRHONZI (Rapporteur
Provincial de la NDSCI) et André BAMPA (membre NDSCI) faisions partis de la délégation
des victimes des démolitions des maisons à Mbobero qui allaient répondre à l’invitation de
Madame Olive LEMBE KABILA, épouse de l’ancien Président congolais Joseph KABILA
dont ses services ont demandé à veille à la NDSCI de préparer les victimes car elle souhaite
les recevoir pour une solution définitive et durable à la crise foncière qui oppose ces habitants
à Joseph KABILA depuis janvier 2016.
Arrivée au Collège Sainte Anne de Mbobero, lieu prévu pour la rencontre, vers 14h00, la
délégation va dépêcher Maitre Germain MASENGE pour annoncer au protocole qu’elle est
déjà présente. Le protocole lui demande d’attendre l’autorisation de Madame Olive LEMBE
a qui on va transmettre le message lié à leur présence déjà sur le lieu. lire tout le rapport ICI
Au mois de septembre 2019, l’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) a enregistré le deuxième plus grand nombre des cas de violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes, après le mois d’avril 2019 où 139 cas ont été documentés. Dans son feuillet mensuel de monitoring, PPI, organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, a documenté « Quatre-vingt-cinq (85) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes », ce qui rend le mois de septembre 2019, le deuxième en terme de chiffre élevé des violations à l’égard des DHH pour cette année. Ainsi, 5 (cinq) cas de violences contre les journalistes et médias ont été enregistrés dans deux provinces notamment le Nord-Kivu et la ville province de Kinshasa, 3 (trois) cas de violences contre les acteurs de la société civile dans la province du Sud-Kivu et 77 (septante sept) cas d’arrestations, interpellations, détentions, tortures et répressions violentes des militants des mouvements citoyens dans cinq province dont la ville province de Kinshasa, le Kongo-Central, le Kasaï-Oriental, le Sud et le Nord-Kivu. Il sied de souligner qu’au mois de septembre 2019, la province du Nord-Kivu s’est distinguée en violation des droits des DDH avec en elle-même 43 (quarante-trois) cas sur un total de 85, suivie de la ville province de Kinshasa qui a compté 33 (trente-trois) cas. Pour une meilleure lecture et compréhension des faits, télécharger ce feuillet ICI
Tout en dénonçant et condamnant ces violations à répétition des droits des DDH et des journalistes en RDC, PPI recommande :
Au gouvernement congolais, de fournir un effort afin de rendre effective l’ouverture de l’espace civique en RD Congo, en garantissant les droits à la liberté des manifestations qui demeure un des éléments de la consolidation de la démocratie dans les Etats à travers le monde ;
Aux organisateurs des manifestations, d’améliorer les stratégies et surtout faire inscrire l’organisation des manifestations dans le contexte évolutif du pays pour permettre aux nouvelles autorités de réaliser les programmes qu’elles se sont assignées ;
Aux autorités compétentes du Sud-Kivu, d’assurer la sécurité au DDH Josué Aruna et mener des enquêtes afin de dénicher les auteurs de l’attaque contre son domicile afin qu’ils soient punis conformément à la loi ;
Aux défenseurs des droits humains, de demeurer unis, solidaires et coopératifs avec les autorités afin de faire face aux multiples cas de violations de leurs droits.
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Le consortium des ONG de défense de droit de l’homme Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) et DR Congo Bridges to Justice ont été reçues en audience ce mardi 27/08/2019 par le ministre Provincial de la justice et droits humains au Sud-Kivu, Monsieur Jospin Mukono.
Selon le Directeur des Programmes de PPI, Maître Pascal Mupenda, qui conduisait la délégation, cette rencontre avec le ministre avait pour but de lui présenter un projet d’appui à l’administration judiciaire au sud-Kivu, qui consiste à l’installation d’un logiciel pour la gestion informatisée des dossiers de détenus, la surveillance de leur mouvement pendant la détention, en cas d’évasion et en cas de récidive.
Ce projet aura aussi pour mérite de limiter la perte des dossiers judiciaires au niveau de services administratifs et lutter contre l’impunité des auteurs des crimes qui peuvent s’évader des prisons de Province car permet de les retracer leur fuite et les rattraper facilement.
A l’issu de ces échanges, le ministre Jospin Mukono s’est dit disponible à accompagner la matérialisation de ce projets qui se révèle nécessaire pour le bon fonctionnement de la justice au Sud-Kivu. Par ailleurs, il a demandé à ses hôtes de faire en sorte que ce projet soit adapté au Plan Provincial de développement qui venait d’être adopté afin qu’il contribue d’avantage à la vision de son ministère pour le service à rendre aux justiciables et en général celle du Gouverneur de Province, Monsieur Théo Ngwabije pour l’intérêt de toute la population du Sud-Kivu.
Signalons que ce projet sera exécuté en consortium entre les ONGDH PPI et DRCongo BJ en partenariat avec le ministère provincial de la justice et droits humains ainsi que les cours et tribunaux de la province sera lancé officiel vers mi-septembre 2019
Au cours du mois de juillet 2019, la partie Est de la République Démocratique du Congo s’est distinguée dans la violation des droits des droits des défenseurs des droits humains (DDH) et des journalistes. Dans son feuillet mensuel de monitoring, l’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional oeuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, a documenté « Treize (13) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes », contre 10 cas en juin 2019. Ainsi, dans la province du Nord-Kivu, dix (10) cas d’arrestation et détention arbitraire contre les militantes pro-démocraties ont été enregistrés alors qu’ils manifestaient pour dénoncer la perception de la taxe sur passager1 par les agents de la direction générale de migration (DGM) au port de Goma, les tracasseries des policiers de roulage (PCR) et l’insécurité à Rutshuru. Au Sud-Kivu, deux (2) journalistes dont un de Radio Maendeleo à Bukavu et un correspondant d’Africa news ont été respectivement attaqués à domicile et sur le chemin de reportage. Actuellement, ces deux journalistes ainsi que leurs familles vivent certains en clandestinité et d’autres dans une famille d’accueil en dehors de leur milieu habituel, craignant pour leur vie au regard des menaces persistantes à leur endroit. Enfin, toujours au Sud-Kivu, un (1) acteur de la société civile et coordonnateur de l’organisation JPSC, une organisation de l’Eglise CBCA Bugabo, dans la ville de Bukavu a été victime d’une attaque nocturne à son domicile Des agents de l’Agence Nationale de Renseignement, ANR le recherche partout.
Télécharger tout le rapport en cliquant sur le lien ci-dessous:
Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), ONGDH de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains rappelle avoir alerté sur les conditions de travail des magistrats congolais, il y a de cela plusieurs mois.
Le mouvement de grève déclenché par les magistrats depuis le mardi 30 juillet 2019 et qui se poursuit dans la plupart des juridictions n’est qu’une conséquence du manque de prévention. Au palais de justice de Bukavu au sud-kivu, même le personnel administratif et agents sont en train en grève à partir de ce mercredi 31 juillet 2019.
Nous déplorons cette situation, au regard de ses conséquences incommensurables sur la vie des justiciables, et surtout les personnes en détention. Pour une justice “juste”, il est grand temps que le social des magistrats soit classé parmi les priorités en RDC.
Mois marquant la célébration du cinquante neuvième anniversaire d’accession de la République Démocratique du
Congo (RDC) à l’indépendance, juin 2019 n’a pas été aussi favorable au travail des défenseurs des droits humains
et des journalistes en RDC. Au cours de ce mois, trois provinces se sont distinguées dans la violation des droits de
ceux qui défendent les droits des autres au risque de leur vie. Dans son feuillet mensuel de monitoring, Partenariat
pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la
paix et la protection des défenseurs des droits humains, a documenté « Dix (10) nouveaux cas des violations des
droits des défenseurs des droits humains et des journalistes », soit un cas de moins par rapport au mois de mai
où 11 cas de violations ont été commis. Tout en encourageant cette petite amélioration, PPI condamne néanmoins
ces nouvelles violations qui ne constituent pas un chiffre « zéro cas » toujours souhaité. Ainsi, dans la ville province
de Kinshasa un (1) journaliste d’une chaîne de radiotélévision appartenant à un opposant a été arrêté et tabassé et
sa station (1) fermée et un (1) DDH menacé de mort. Au Sud-Kivu, une (1) radio démonte son matériel et ferme ses
portes au regard des menaces subies de la part des groupes armés, un (1) DDH est arrêté et un (1) autre menacé.
Enfin au Nord-Kivu, trois (3) militants de la Lucha arrêtés par la police à Beni et un (1) cas d’intimidation avec arme
par un commandant de la police sur d’autres militants de la Lucha a été noté dans la ville de Butembo lors d’un sit-in.
Télécharger le feuillet mensuel en cliquant sur le lien en dessous:
Le rapport annuel sur l’état de la société civile analyse l’impact des événements et des tendances contemporains sur la société civile et la manière dont la société civile répond aux principaux problèmes et défis du moment. Il s’agit de la huitième édition de notre rapport, qui porte sur les actions et les tendances en 2018. Ce rapport écrit par et pour la société civile, est basé sur plus de 50 interviews et articles de militants, leaders et experts de la société civile, ainsi que sur le programme continu de recherche, d’analyse et de plaidoyer de CIVICUS. En particulier, il présente les résultats du Monitor CIVICUS, notre plateforme en ligne de suivi des conditions de la société civile dans 196 pays.
Le rapport couvre quatre domaines clés dans lesquels la société civile a été particulièrement active en 2018 :