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“MORT DE TROP EN PRISON AU SUD-KIVU”, PPI monte le son !

Encore un détenu est mort par manque de nourriture à la prison de Kamituga en territoire de Mwenga le 16/06/2020.

L’ONG de défense des droits de l’homme Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne l’abandon total auquel sont confrontées les prisons du Sud-Kivu, dépourvues de nourriture et médicaments. Des moribonds sont de plus en plus nombreux dans toutes les prisons, le ministre de la justice et Madame le chef de division de la justice oubliant que ce sont des vies humaines qui sont en danger.

Pire encore, même la décision de desengorgement des prisons pour limiter la propagation de la covid-19 en RDC n’a jamais été exécutée à plus d’1% au Sud-Kivu.

PPI dit non au sacrifice de détenus en province du Sud-Kivu et exige finalement l’implication personnelle du Gouverneur Théo Ngwabidje qui est resté très silencieux depuis qu’on déplore des décès dus au manque de nourriture et médicaments dans des prisons de sa juridiction.

Enfin, PPI demande aux députés provinciaux du Sud-Kivu de se saisir aussi finalement de cette question.

Fait à Bukavu, le 17/06/2020
Pour PPI

Maitre Pascal Mupenda, Directeur des Programmes RDC
Tel:+243 992209859
secretariatexecutifrdc@ppi-ong.org

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“LES PROPOSITIONS DE LOIS MINAKU ET SAKATA MERITENT UN REJET ABSOLU” Appel urgent du Comité de suivi des mécanismes de protection des Droits Humains au Sud-Kivu.

“LES PROPOSITIONS DE LOIS MINAKU ET SAKATA MERITENT UN REJET ABSOLU”

Réuni à Bukavu ce 26 juin 2020, le comité de suivi des mécanismes de protection des droits humains aux Sud-Kivu, regroupant plusieurs organisations de la société civile, a lancé un appel urgent à l’intention des plusieurs personnalités tant nationales qu’internationales sur les propositions de lois des Honorables Députés MINAKU et SAKATA, qui pourrait empiéter l’indépendance de la magistrature en République Démocratique du Congo, une fois celles-ci votées à l’Assemblée Nationale.

Ces 3 propositions de lois initiées par ces derniers portent sur la réforme de la Justice.

Il s’agit de:

  1. proposition de loi organique modifiant et complétant la Loi n°13/011 du 13 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétence des juridictions de l’ordre judiciaire ;
  2. proposition de loi organique modifiant et complétant la loi n°06/20 du 10 octobre 2006 portant statut des Magistrats, telle que modifiée et complétée par la loi organique n°15/014 du 1 août 2015 ;
  3. proposition de loi modifiant et complétant la loi organique n°08/013 du 05 août 2008 portant organisation et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Cette structure de protection des droits humains a formulé plusieurs recommandations entre autres le retrait pur et simple desdites propositions de lois, liberticides et dangereuses aux fins de garantir l’indépendance de la justice ; tout en invitant la population congolaise de rester mobilisée en s’opposant par tous les moyens légaux et non violents, aux votes desdites textes, qui pourraient enterrer la démocratie et le processus vers un état de droit en RDC.

Lire le document :   Appel urgent sur les lois MINAKU et SAKATA

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“La COVID-19 et la Torture tuent : Agissons maintenant ” (Communiqué)

COMMUNIQUE DE PRESSE DES ORGANISATIONS DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS DE LA SOCIETE CIVILE DU SUD-KIVU A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE SOUTIEN AUX VICTIMES DE TORTURE.

 

“La covid-19 et la torture tuent : Agissons maintenant “

 

En cette Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture (26 juin) Read more ““La COVID-19 et la Torture tuent : Agissons maintenant ” (Communiqué)”

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RDC: La vie de deux DDH de miti au Sud-Kivu en danger. Leur santé se détériore chaque jour davantage (Communiqué)

L’ONG de défense des droits de l’homme Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) s’inquiète de l’état de santé de deux défenseurs des droits de l’homme qui ne fait que se dégrader d’avantage, après qu’ils aient subi une agression d’un groupe d’hommes munis d’armes blanche le 17 juin 2020, alors qu’ils observaient un sit-in au bureau du Chef de Groupement de Miti, Territoire et Chefferie de Kabare, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.

Au regard de son état de santé devenu de plus en plus critique suite aux blessures subies, le DDH Emmanuel LULIHOSHI KABERA de SDH a été transféré le samedi 20 juin 2020 ailleurs pour des soins appropriés, et quand bien même, la situation de son collègue BONANE MUKOMACHOGO Floribert de l’ACDR reste également préoccupante.
Pour rappel, c’est depuis le 15 juin 2020 que le collège de défenseurs des droits humains de Miti a décidé de débuter avec un sit-in continue au bureau du chef de Groupement de Miti Monsieur CIRIMWAMI KWIGOMBA dit Mambe pour exiger sa destitution, accusé de plusieurs griefs parmi lesquels la mauvaise gestion et le détournement d’une somme de plus de 11.000$USD (onze mille dollars) destinée aux activités de développement dans cette entité.
Soudain, le mercredi 17 juin 2020, soit au troisième jour des manifestations, un groupe des jeunes qui seraient montés par le chef de groupement ont fait irruption sur le lieu de la manifestation aux environs de 13h, muni d’armes blanche dont les lances, machettes, couteaux, marteaux et bâtons pour s’attaquer aux manifestants et blessés certains d’entre eux dont Emmanuel LULIHOSHI KABERA (SDH) et BONANE MUKOMACHOGO Floribert (ACDR).
PPI sollicite l’implication de toutes les organisations de défense des droits de l’homme pour assister ces DDH en danger et exige l’implication de l’autorité pour le rétablissement de l’ordre, la paix et la cohésion sociale dans le groupement de Miti, à plus de 25Km de la ville de Bukavu dans la partie Nord du Territoire de Kabare en province du Sud-Kivu.

Vous pouvez telecharger ce communiqué en cliquant sur ce lien (SANTE-CRITIQUE-DE-DEUX-DDH-A-MITI_COMMUNIQUE-DE-PRESSE-PPI.pdf, 1 page)

Fait à Bukavu, le 21 juin 2020
Pour PPI
Maitre Pascal MUPENDA
Directeur des Programmes RDC

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TANGANYIKA: Condamnation d’un cadre de l’ANR, PPI s’en réjouit

L’ONG de défense des droits de l’homme Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) salut la condamnation à la peine de 20 ans de prison ferme de Monsieur Michel BWANA, Secrétaire Provincial de l’Agence nationale de Renseignement (ANR) dans la Province du Tanganyika en République Démocratique du Congo.

Le verdict est tombé le samedi 19 juin 2020 lors de l’audience organisée par le Tribunal de Grande Instance de Kalemie qui a reconnu ce responsable de l’ANR coupable des actes de torture grave contre Monsieur Ghislain KABWE, dont l’image de cette atrocité a fait le tour de toile la semaine passée.

PPI encourage vivement la solidarité dont ont fait montre les organisations de défense des droits humains en RDC et à travers le monde pour exiger que justice soit faite au compatriote KABWE et que plus jamais pareille situation ne se répète.
Enfin, PPI rappelle que la victime de ces actes de torture, Monsieur Ghislain KABWE a été transféré urgemment à Lubumbashi dans la Province du Haut-Katanga où il poursuit avec les soins de santé.

Vous pouvez télécharger ce communiqué en cliquant sur ce lien ( CONDAMNATION A 20 ANS DE PRISON D’UN AGENT ANR TANGANYIKA_COMMUNIQUE DE PRESSE PPI, 263 kb, 1 page)

Fait à Bukavu, le 21 juin 2020
Pour PPI
Maitre Pascal MUPENDA
Directeur des Programmes RDC

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RDC: 2 DDH agréssés à Miti au Sud-Kivu, PPI alerte

 

L’ONG de défense des droits de l’homme Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) a appris avec consternation l’agression dont ont été victimes deux défenseurs des droits de l’homme alors qu’ils se trouvaient sit-in au bureau du Chef de Groupement de Miti, Territoire et Chefferie de Kabare, Province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.

D’après la société civile de Miti qui a contacté PPI, c’est depuis le 15 juin 2020 que le collège de défenseurs des droits humains de Miti a décidé de commencer avec un sit-in continue au bureau du chef de Groupement de Miti Monsieur CIRIMWAMI KWIGOMBA dit Mambe pour exiger sa destitution, accusé de plusieurs griefs parmi lesquels la mauvaise gestion et le détournement d’une somme de plus de 11.000$USD (onze mille dollars) destinés aux activités de développement dans son entité.
C’est ainsi que ce mercredi 17 juin 2020, soit au troisième jour des manifestations, un groupe des jeunes montés par le chef de groupement ont fait irruption sur le lieu de la manifestation vers 13h, muni d’armes blanche dont les lances, machettes, couteaux, marteaux et bâtons pour s’attaquer aux manifestants.

Sur place renseigne toujours la société civile, deux DDH ont été gravement blessés et admis dans des formations médicales. Il s’agit Emmanuel LULIHOSHI KABERA (SDH) et BONANE MUKOMACHOKO Floribert (ACDR) conduit respectivement à l’Hopital Général de Référence de Miti-Murhesa et au poste de santé La Trinité à Mulengeza dans le Groupement de Bushumba.

PPI informe par ailleurs que nombreux d’autres que d’autres DDH dont la santé ne présente pas un grand danger suivent des soins ambulatoires, et d’autres vivent Présentement en clandestinité craignant pour leur vie.

Tout en condamnant ces actes ignobles et exigeant que justice soit faite, PPI salut la promptitude par laquelle le Gouvernement Provincial du Sud-Kivu à travers le Ministre Provincial de l’intérieur Lwabanji et l’Administrateur du Territoire de Kabare Thaddée MIDERHO ont agi pour intervenir et prendre des mesures conservatoires consistant au scellage du bureau du Groupement, en attendant des solutions durables pour la paix et la cohésion sociale à Miti.

Vous pouvez télécharger  ce communiqué en cliquant sur ce lien (Agression des DDH à Miti, communiqué de presse, PPI, pdf, une page, 268kb)

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RDC: PPI exige la cessation des poursuites judiciaires contre 11 DDH

L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), une organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains appel à la mobilisation de l’humanité toute entière et des organisations tant nationales qu’internationales en particulier afin d’exiger la cessation des poursuites judiciaires contre dix défenseurs des droits humains, dont certains sont en détention et d’autres en liberté provisoire depuis 2019 en République Démocratique du Congo.


L’ONGDH PPI rappelle qu’elle n’a cessé de montrer que ces DDH qui n’ont fait que leur travail de défense et de promotion des droits humains sont poursuivis arbitrairement, et ces faits rentrent de près ou de loin dans la catégorie des violations de leurs droits.
L’ONGDH PPI note que de 366 cas de violations des droits des DDH et des journalistes documentés à travers son feuillet de monitoring sur toute l’étendue de la RDC de janvier à décembre 2019, ces 11 DDH ci-après demeurent sous poursuites judiciaires, dont la majorité en détention, ce qui les perturbent sérieusement dans les
activités de défense des intérêts de la population qu’ils exerçaient.

Pour plus de détails sur les noms de ces DDH et leurs provinces d’origines le document est disponible sur ce lien: APPEL URGENT A LA CESSATION DES HARCELLEMENTSJUDICIAIRES CONTRE 11 DDH EN RDC (2pages, 253KO)

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RDC: Violations des droits des DDH et des journalistes, PPI documente 52 cas en Janvier 2020

L’an deux mille vingt s’annonce très mal pour les défenseurs des droits humains en République Démocratique du
Congo. Au moment où le pays célèbre la première année de l’alternance qui consacre une première passation du
pouvoir entre un président sortant vivant et un président entrant, les violations des droits de l’homme à l’endroit des
défenseurs des droits humains continuent à faire parler d’elles-mêmes. Dans son tout premier numéro du feuillet de
monitoring de l’année 2020, l’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), organisation de droit congolais à mandat régional œuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains, a
documenté « Cinquante-deux (52) nouveaux cas de violations des droits des défenseurs des droits humains
et des journalistes ».

Ce chiffre en début de la nouvelle année avec des nouvelles autorités au sommet de l’Etat est
déjà inquiétant lorsqu’on se souvient que pour l’année 2019 terminée, soit de janvier à décembre, PPI a documenté
418 cas de violations des droits des DDH et des journalistes sur toute l’étendue de la République.  Ainsi, pour le mois de janvier 2020 écoulé, Un (1) militant d’un mouvement pro-démocratie a été grièvement blessé par les éléments de la police nationale congolaise au Nord-Kivu précisément en territoire de Rutshuru et Trente (30) autres arrêtés dans le même territoire tandis que dans la ville de Goma Douze (12) militants sont arrêtés. Dans le Congo Central, Quatre (4) pro-démocratie et un (1) artiste musicien sont arrêtés. En Equateur, un (1) militant pro démocratie est mis arrêté, au moment où deux (2) acteurs de la société civile sont sous menace de mort au Sud-Kivu et une journaliste échappe de justesse à la mort dans la ville de Butembo/Nord-Kivu.

Télécharger tout le rapport: Feuillet n°015/PPI/DDH-J/01/2020 du 1er au 31 Janvier 2020 portant Monitoring des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en République Démocratique du Congo   (3 pages, 425KO).
PPI recommande au Président de la République de mettre en place des mécanismes concrètes pour la sécurité des
DDH et des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que le contrôle de certains éléments de l’ordre et
certaines autorité des entités territoriales décentralisées qui visiblement sont nostalgiques du régime répressif passé,
au point qu’ils demeurent incapables d’œuvrer pour l’effectivité de l’ouverture de l’espace civique en République
Démocratique du Congo.

 

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RDC: Etre une défenseure des droits humains ce n’est pas chose facile (Anie Malongo)

Le secteur de défense des droits  humains jadis piloté par les hommes intéresse actuellement  les femmes en RDC. Actuellement en RDC, les femmes sont à l’avant garde pour défendre et protéger les droits de leurs concitoyens.

Pour Anie Malongo, une défenseure des droits humains œuvrant dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu en RDC, ce n’est pas facile de bien faire ce travail tout en étant une femme. Pour elle, il y a beaucoup de stéréotypes dans la communauté qui souvent découragent les femmes. Malgré tout, elle y croit et veut continuer  son travail de protection et de défenses des droits humains.

Veuillez suivre l’entretient  qu’elle a eue avec PPI en cliquant sur ce lien.

 

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RDC: Mois d’Octobre, PPI documente 8 cas des violations des droits des DDH et des journalistes

Le mois d’Octobre 2019, fait partie des mois qui ont connu le chiffre en baisse de cas de violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes en République Démocratique du Congo. Dans son 12ème numéro du feuillet de monitoring, l’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI), une organisation de droit congolais à mandat régional oeuvrant pour la promotion de la paix et la protection des défenseurs des droits humains a documenté, « Huit (8) nouveaux cas des violations des droits des défenseurs des droits humains et des journalistes ».

Certes, ce chiffre est largement en baisse par rapport au mois de septembre 2019, où PPI a documenté 85 cas, mais il demeure aussi si grand par rapport au chiffre « Zéro cas » tant souhaité un jour enregistré pour ce feuillet au cours du mois. Ce qui laisse entendre qu’il reste un grand travail à faire pour l’Etat congolais afin de mettre un terme aux violations des droits des DDH et des journalistes en RDC. Ainsi, Cinq (5) cas de violences contre les journalistes et médias ont été enregistrés dans trois provinces notamment le Nord-Kivu, la ville province de Kinshasa et la Province de l’Ituri. En plus, deux (2) cas de violences contre les acteurs de la société civile dans la province du Sud-Kivu, un (1) cas de menace grave à l’égard d’une militante du mouvement citoyen AMKA Congo. Pour une meilleure lecture et compréhension des faits télécharger le feuillet ICI